Publié le mardi 11 mars 2008

Militaire canadien retrouvé mort à Kandahar: un suicide?

11 03 2008

(PC-MC) - Un soldat québécois a été retrouvé mort dans la base militaire principale de Kandahar, en Afghanistan.

Le brigadier général Guy Laroche a toutefois affirmé que son décès n'est pas relié à une opération militaire.

Le soldat, le bombardier Jérémie Ouellet, 22 ans, était originaire de Matane. Il était basé à Shilo, au Manitoba, et faisait partie du régiment Royal Canadian Horse Artillery.

Selon M. Laroche, le militaire a été retrouvé mort autour de 14h15, heure locale, dans la base principale de la coalition dans le sud de l'Afghanistan. «La mort du soldat n'est pas reliée au combat», a-t-il dit.

Jérémie Ouellet est le 80e membre des Forces armées canadiennes à mourir en Afghanistan depuis le premier envoi de troupes par le Canada en 2002. Un diplomate canadien est aussi mort dans ce pays.




Meilleur mardi à Wall Street depuis 2003

11 03 2008

(AFP-MC) - La Bourse de New York a fortement rebondi mardi.

L'indice vedette le Dow Jones a gagné plus de 400 points, son plus fort gain journalier depuis 2003, après de nouvelles actions de la Fed et d'autres banques centrales pour desserrer le marché du crédit.

Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a ainsi renoué avec le seuil des 12 000 points, en dessous duquel il évolue depuis vendredi, en progressant de 416,66 points à 12 156,81 points.

Ce qui fait une progression en pourcentage de 3,55%, soit la plus forte depuis juillet 2002.

Tout aussi en verve, l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, a engrangé 86,42 points à 2255,76 points et l'indice élargi Standard and Poor's 500 de 47,28 points à 1320,65 points.

En pourcentage, ils ont respectivement pris 3,98% et 3,71%.

«La Bourse s'est enflammée après que la Fed eut annoncé qu'elle allait augmenter des liquidités des marchés», ont expliqué les analystes du site d'informations financières Briefing.com.

En coordination avec d'autres banques centrales, La Fed a créé une nouvelle procédure, qui va lui permettre de prêter jusqu'à 200 G$ de titres du Trésor à un groupe restreint de grandes banques.

Cette mesure est destinée à aider les banques, qui ont durci les conditions d'octroi du crédit après de lourdes pertes dues aux défauts de paiement des ménages insolvables auxquels elles ont accordé des prêts immobiliers «subprime».

Concrètement, «la Fed veut inciter les banques, qui ont fermé le robinet du crédit, à prêter de l'argent aux emprunteurs fiables tels les fonds d'investissement», a commenté Marc Pado, analyste au cabinet Cantor Fitzgerald.

«Après les fortes ventes des précédentes séances, il n'est pas surprenant de voir la Bourse réagir aussi positivement à ces annonces inattendues», commentait Mace Blicksilver ( MarbleHead Asset Management).

Outre la Fed, les banques centrales participant à cette initiative conjointe sont la Banque centrale européenne (BCE), la BNS (Banque nationale suisse), la Banque du Canada et la Banque d'Angleterre.

À la peine lors des dernières semaines, les valeurs bancaires ont retrouvé quelques couleurs.

Le titre de la banque Citigroup a bondi de 9,19%, celui de Lehman Brothers de 7,75%, celui de JP Morgan de 6,47%, Goldman Sachs de 4,81% et Merrill Lynch de 6,44%.




Prostitution : Spitzer aurait dépensé 80 000 $

11 03 2008

(AP-MC) - Alors que les appels à la démission du gouverneur de New York, rattrapé par un scandale de prostitution, se faisaient mardi de plus en plus pressants, les enquêteurs ont révélé qu'Eliot Spitzer était clairement un client régulier du réseau incriminé, auprès duquel il a dépensé plusieurs dizaines de milliers de dollars.

S'exprimant sous couvert de l'anonymat, un responsable des forces de l'ordre a expliqué qu'Eliot Spitzer avait fait ces dépenses sur un laps de temps conséquent. Une autre source avançait le montant de 80 000 dollars.

Le gouverneur démocrate de New York et les membres de sa famille restaient, eux, reclus dans leur domicile de Manhattan mardi, alors que les républicains de l'État évoquaient déjà une procédure de destitution et que très peu de démocrates prenaient sa défense.

Le scandale a éclaté lundi lorsque le New York Times a révélé qu'Eliot Spitzer, ancien ministre de la Justice de l'État, était impliqué dans une affaire de prostitution. Selon des documents judiciaires, des écoutes téléphoniques ont établi que le gouverneur avait dépense 4300 dollars auprès du service de call-girls Club Emperors VIP, notamment pour les faveurs d'une prostituée nommée Kristen. Les enregistrements suggéraient également qu'il avait déjà eu recours à ce service.

Selon des sources proches de son entourage, Eliot Spitzer n'avait toujours pas décidé mardi de démissionner. Plusieurs options s'offraient à lui: se retirer dès mardi après-midi, ou conserver l'arme de la démission comme une monnaie d'échange avec la justice fédérale pour éviter une inculpation.

Certains démocrates évoquaient toutefois la possibilité moins probable qu'il s'accroche à son siège.

Marié et père de trois filles, Eliot Spitzer, 42 ans, a bâti sa carrière politique sur la lutte contre la corruption et la délinquance financière, notamment lorsqu'il était ministre de la Justice de l'État. Le magazine Time l'avait baptisé «Croisé de l'année» à l'époque. Il a été élu au poste de gouverneur en 2006, il y a 16 mois.




Le PQ « met en doute » l'intégrité de Charest

11 03 2008

(PC-MC) - L'opposition péquiste met en doute l'intégrité du premier ministre Jean Charest, parce qu'il reçoit un salaire du Parti libéral du Québec (PLQ).

Sans ménagement, les députés péquistes François Gendron et Stéphane Bédard ont réservé au premier ministre une rentrée parlementaire au goût amer, en l'accusant de «jeter le discrédit» sur la fonction de premier ministre.

Depuis 1998, M. Charest a reçu au total 750 000 $, sous forme de rémunération du PLQ, pour acquitter ses fonctions de chef de parti, un fait qui était inconnu jusqu'à mardi.

À la suite d'un reportage diffusé sur les ondes de TVA la veille, la direction du PLQ a reconnu mardi matin que M. Charest recevait un salaire annuel de 75 000 $ depuis 10 ans.

Ce salaire s'ajoute à sa rémunération annuelle de 182 000 $ comme premier ministre, depuis 2003.

Invoquant l'impératif de transparence, le whip du PQ en Chambre, Stéphane Bédard, a demandé au premier ministre de rendre publique l'entente financière conclue avec son parti en 1998, quand il est devenu chef du PLQ.

Mais sa demande risque de rester lettre morte. Mardi, en fin de journée, le porte-parole du PLQ a indiqué qu'il ignorait s'il s'agissait d'une entente à l'amiable, conclue verbalement, ou d'une entente écrite.

Malgré le tollé qui a suivi l'annonce, le directeur des communications, Michel Rochette, a dit qu'il n'avait aucune information laissant croire que cette entente serait remise en question de part ou d'autre.

Selon l'opposition péquiste, le fait que M. Charest reçoive de l'argent de son parti «laisse planer d'énormes soupçons sur sa propre intégrité», a fait valoir François Gendron, en Chambre, puis par la suite en point de presse.

Pour donner plus de poids à son argumentaire, le doyen des députés a dit avoir connu huit premiers ministres en plus de 30 ans de carrière politique et n'avoir jamais vu une telle chose.

Sur la défensive, le premier ministre Charest a fait valoir qu'à ses yeux il s'agissait d'un «arrangement» de nature privée, et que, de ce fait, il n'avait pas jugé pertinent de le rendre public auparavant.

Mais puisque le président du parti avait reconnu que le parti lui versait un salaire, il avait choisi de rendre public le montant, «parce que de toute évidence ça allait créer un débat, aussi bien le dire».

Il a précisé que cette pratique était en tous points légale et qu'à son avis il ne s'agissait pas d'un précédent.

Mais rien n'indique, selon les informations disponibles, que dans le passé un premier ministre en fonction, libéral ou péquiste, a déjà touché un salaire de son parti.

La situation est différente pour les chefs de parti qui ne sont pas premiers ministres.

Le chef de l'opposition officielle, Mario Dumont, gagne un salaire annuel de 158 095 $, auquel l'ADQ ajoute un salaire imposable de 50 000 $ depuis mai 2007. André Boisclair, lorsqu'il a été élu chef du Parti québécois en 2005, s'est vu verser par son parti un salaire annuel imposable de 120 000 $, avant qu'il soit élu député de Pointe-aux-Trembles. Les montants ont été déclarés dans les deux cas. Un ancien chef du PLQ, Claude Ryan, a déjà reçu le soutien financier du parti, mais n'a jamais occupé le siège de premier ministre.

Quant à la légalité présumée de la pratique, les députés péquistes n'ont pas voulu se prononcer. À l'entrée du caucus des députés libéraux, mardi matin, les ministres du gouvernement se sont portés à la défense de leur chef, et ont jugé justifié qu'il reçoive une rémunération du parti en plus de son salaire.

Selon l'ex-président du PLQ, Marc-André Blanchard, qui a quitté ses fonctions dimanche, le versement d'un salaire constitue la meilleure façon de mettre à l'abri le premier ministre de toute pression ou tentative de corruption.

Dans le reportage de TVA, un porte-parole du Directeur général des élections (DGE) considérait que le PLQ manquait de transparence en n'indiquant pas clairement dans ses états financiers qu'il versait un salaire à son chef.

Le PQ trouve approprié de parler de «double rémunération» pour qualifier la situation du premier ministre, une interprétation que s'est empressé de corriger le leader du gouvernement, Jean-Marc Fournier, faisant valoir que dans le cas du parti il s'agissait de fonds privés.




Un soldat québécois meurt en Afghanistan

11 03 2008

(PC-MC) - Un soldat canadien a été retrouvé mort en Afghanistan.

Il s'agit du bombardier Jeremie Ouellet, 22 ans, originaire de Matane, au Québec.

Son décès n'est pas relié à une opération militaire, affirment les Forces armées.

Il pourrait donc s'agir d'un suicide.




Un chevreuil passe au salon...

11 03 2008

(LCN-MC) - Un chevreuil s'est retrouvé dans un salon dans la petite municipalité de Chute-Saint-Philippe, dans les Laurentides.

Jean-François Tremblay et sa famille hébergent depuis hier soir un jeune chevreuil qui semble avoir perdu son chemin.

Voyant qu'il était faible et qu'il avait faim, monsieur Tremblay a décidé de le faire rentrer chez lui pour qu'il reprenne des forces.

L'animal pourrait s'être perdu en raison des importantes chutes de neige des derniers jours.




Wall Street perd contrôle

11 03 2008

(AP-MC) - La Bourse de New York a fortement rebondi mardi.

L'indice vedette le Dow Jones a gagné plus de 400 points, son plus fort gain journalier depuis 2003, après de nouvelles actions de la Fed et d'autres banques centrales pour desserrer le marché du crédit.

Plus de détails à suivre...




Le blocus de la route 167 se poursuit à Chibougamau

11 03 2008

(PC-MC) - Québec ne prévoit pas intervenir pour l'instant dans le dossier de Chantiers Chibougamau alors que se poursuit une manifestation le long de la route 167, à Chibougamau, dans le Nord-du-Québec.

La population attend toujours des nouvelles du premier ministre Jean Charest ou du ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard.

Le ministre Béchard a déclaré, mardi, à l'Assemblée nationale, être sensible aux demandes de la population. Quant à la question de la diminution de l'approvisionnement forestier, le ministre souligne que les données du Forestier en chef seront connues au cours des prochaines semaines. Il ajoute que ce n'est que par la suite qu'il discutera avec les gens de Chantiers Chibougamau.

La population réclame un approvisionnement de bois adéquat pour maintenir les 700 emplois de l'usine qui avait un approvisionnement de 800 000 mètres cubes. Le porte-parole du Groupe d'action pour la sauvegarde de Chantiers Chibougamau, Réjean Girard, explique que la population craint une baisse de 50 pour cent du volume de bois pour l'usine, le 1er avril prochain.

Elle réclame une partie du bois donnée à AbitibiBowater au Lac-Saint-Jean, bois prélevé à même le parc Chibougamau, à la suite d'une fermeture d'usine.

Entre-temps, la plupart des commerces de la ville demeurent fermés.

Les manifestants bloquent l'accès aux camions et entrepreneurs qui tentent de se rendre au chantier Eastmain 1A, d'Hydro-Québec.




Policier de la SQ gravement blessé

11 03 2008

(PC-MC) - Un policier de la Sûreté du Québec a été gravement blessé dans un accident de la route sur l'autoroute 15 sud, à la hauteur de Mirabel.

L'autopatrouille, qui se trouvait sur l'accotement, a été emboutie par la chenille d'une grue qui se trouvait sur un fardier.

L'agent était en train de remplir une contravention au moment des faits.

Uune seule voie de l'autoroute 15 est présentement ouverte à la circulation dans le secteur.




Les irrémédiables fans de Claude François célèbrent les 30 ans de sa mort

11 03 2008

(AFP-MC) - Une centaine de personnes se sont retrouvées mardi dans l'ancienne demeure de Claude François à Dannemois, près de Paris, pour honorer la mémoire du chanteur à l'occasion du trentième anniversaire de sa disparition.

Les fans se sont rassemblés dans cet ancien moulin où Claude François a vécu et élevé ses enfants pendant près de dix ans. Plusieurs avaient fait le voyage depuis l'ouest et le sud de la France, ou encore la Belgique. Ils se sont ensuite rendus jusqu'au cimetière où repose l'artiste décédé le 11 mars 1978.

Certains ont fleuri la tombe et une gerbe a été déposée. D'autres ont laissé des mots ou des poèmes. Tous se sont recueillis pendant un quart d'heure dans le silence.

Entre son premier succès (Belles, belles, belles) en 1962 et sa mort tragique à 39 ans, électrocuté dans sa salle de bains, le chanteur a vendu 35 millions d'albums. Et pas moins de 26 millions depuis, selon Flèche Productions, la société des fils du chanteur.




Le temps se calme un peu sur la côte Sud de l'Angleterre

11 03 2008

(AFP-MC) - Des milliers de foyers restaient privés d'électricité mardi sur la côte sud de l'Angleterre, au lendemain du passage d'une tempête qui s'est depuis largement calmée, ont indiqué les services concernés.

Selon l'Energy Networks Association, qui représente les fournisseurs d'électricité, environ 7000 foyers restaient sans courant mardi après-midi dans le sud de l'Angleterre, région balayée par des vents pouvant atteindre les 130 km/h.

Au plus fort des intempéries, lundi, quelque 30 000 foyers avaient été privés d'électricité.

Mardi, la tempête semblait s'être calmée et aucune annulation de vols n'a été signalée. L'Agence publique de l'environnement a levé la plupart des alertes aux inondations. Mais les services météorologiques continuaient à prédire de fortes rafales à partir de mardi soir en Irlande du Nord, en Ecosse et dans le nord de l'Angleterre.

La tempête avait provoqué lundi l'annulation de plus de 130 vols aux aéroports de Londres et des alentours. Le port de Douvres (sud), sur la Manche, a dû être temporairement fermé et plusieurs navires ont rencontré des difficultés au large des côtes françaises et anglaises.

Un chalutier a fait naufrage au large de l'île anglo-normande de Guernesey mais son équipage a été secouru. Un cargo a échoué sur une plage de Vendée, dans l'ouest de la France.

Deux personnes sont mortes en France: une automobiliste tuée par la chute d'un arbre dans l'Eure (nord-ouest) et un homme mort noyé après avoir été happé par une vague dans le Finistère, à l'extrême-ouest de la Bretagne.




Pression sur le gouverneur démocrate Eliot Spitzer afin qu'il démissionne

11 03 2008

(AP-MC) - Le gouverneur démocrate de New York Eliot Spitzer, réputé pour ses croisades contre les grands noms de Wall Street, subit des pressions croissantes pour démissionner après avoir admis hier une rencontre avec une prostituée dans un hôtel de luxe de Washington.

L'«association des gouverneurs républicains» a publié dès lundi un communiqué exigeant le départ du gouverneur, et la plupart des commentateurs estimaient cette démission inévitable, d'autant qu'une enquête sur des transactions financières douteuses le concerne.

Mardi, les parlementaires républicains de l'État de New York ont mis en demeure le gouverneur de démissionner sous 48 heures, faute de quoi il s'exposerait à une procédure de destitution.

Selon un magistrat, parlant au New York Times sous couvert d'anonymat, les avocats du gouverneur devaient prochainement rencontrer le procureur pour voir quelles pourraient être les charges retenues contre leur client.

Ce magistrat a indiqué que les risques portaient sur la façon dont la prostituée avait été payée: en cas de tentatives de dissimulation de l'origine et des motifs des virements, il s'agirait de fraude, une accusation qui peut valoir jusqu'à 5 ans d'emprisonnement.

Selon le New York Times, journal ayant révélé l'affaire sur son site internet, les enquêteurs avaient été alertés par des banques sur des mouvements financiers suspects concernant notamment le gouverneur de New York, avec des retraits en espèces qui finissaient sur des comptes de sociétés fantômes.

L'enquête a permis de remonter jusqu'à un réseau de prostitution de luxe, avec qui M. Spitzer était en contact régulier.

Ce réseau international, qui fonctionnait sur l'internet sous le nom d'Emperor's Club VIP, a été démantelé récemment et quatre responsables ont été arrêtés la semaine dernière à New York.

Selon le New York Times, des enquêteurs du FBI, après avoir obtenu l'accord du ministre de la Justice des États-Unis, ont notamment eu recours à une informatrice ayant précédemment travaillé comme prostituée à l'Emperor's Club VIP.

Des micros ont été placés dans les téléphones portables de certaines personnes soupçonnées d'avoir recours au réseau, qui employait une cinquantaine de prostituées à New York, Paris, Londres, Miami et Washington, pour des tarifs pouvant aller jusqu'à 5.500 dollars de l'heure.

Selon des documents de l'enquête, les enquêteurs ont consigné les contenus des enregistrements, et notamment une conversation dans laquelle Eliot Spitzer, dit «client N.9», organise les détails d'une rencontre avec une prostituée le 13 février dans l'hôtel prestigieux Mayflower de Washington.

La déclaration ne comporte pas le nom du gouverneur, ni celui de dix autres hommes ayant également eu recours aux services des prostituées, mais attribue des numéros aux clients.

Le rendez-vous de M. Spitzer avec la prostituée est relaté dans cinq pages qui rapportent une demi-douzaine de coups de téléphone entre le «client N°9» et la personne chargée des réservations.

Les enquêteurs ont enregistré au total plus de 5.000 appels téléphoniques, saisi plus de 6000 courriels, ainsi que des reçus bancaires, des notes d'hôtels et des billets d'avion et de train.

L'affaire embarrasse le camp démocrate. La candidate Hillary Clinton, que M. Spitzer soutient, a été très laconique lundi, se contentant d'envoyer «ses respects» à la famille.

Le président républicain, George W. Bush, a lui estimé que «c'était une situation triste», selon la Maison-Blanche.

Si le gouverneur Spitzer, ancien ministre de la Justice de l'État, démissionne, son successeur sera son adjoint actuel, David Paterson, 53 ans. Noir et non-voyant, M. Paterson deviendrait le premier gouverneur noir de New York et le premier gouverneur non-voyant aux États-Unis.




11 jours et 1000 km sur un tapis roulant : tout est bon pour faire parler de soi

11 03 2008

(PC-MC) - Après 11 jours, 17 heures, 18 minutes et 52 secondes, l’ultra marathonien Michel Gouin a réussi à battre le record du monde du 1000 kilomètres en 14 jours et 11 heures sur un tapis roulant.

La marque a été établie mardi avant-midi à Drummondville.

Le coureur souffre d’ampoules aux pieds et souffre d’une fatigue générale, peut-on lire sur son blogue.

Le repos s'impose car le retour officiel au travail pour Michel Gouin est prévu pour mercredi.

Au départ, il voulait battre la marque de 735 kilomètres en sept jours. Après une semaine de course, il avait parcouru 629, 5 kilomètres.

Ne pouvant atteindre les 735 kilomètres, l’athlète a décidé de poursuivre sa course sur place vers le 1000 kilomètres en 14 jours et 11 heures.

En 2006, il avait établi la marque des 669 kilomètres en sept jours.




Barak Obama hausse le ton

11 03 2008

(AP-MC) - Barack Obama espère remporter au Mississippi une nouvelle victoire sur la route de l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre, tandis que son équipe hausse le ton contre son adversaire Hillary Clinton.

Barack Obama, 46 ans, le seul sénateur noir des États-Unis, s'attend à remporter le Mississippi, un des États les plus pauvres des États-Unis et celui comptant la minorité noire la plus importante, alors que Mme Clinton, relancée dans la course par une triple victoire électorale la semaine dernière, doit tenter de limiter les dégâts.

Le scrutin doit permettre de désigner à la proportionnelle 33 délégués dans la perspective de la convention du parti démocrate, officiellement chargée de désigner un candidat en août à Denver. Les bureaux de vote devaient fermer à 20 h HAE.

Mais les deux candidats sont déjà aujourd'hui en Pennsylvanie, un État plus riche en délégués (158), où se joue la suite de leur bataille pour l'investiture démocrate lors d'une primaire le 22 avril.

Alors que la préparation de ce scrutin prend l'allure d'une longue course de fond, les deux camps se sont lancés mardi dans des attaques et contre-attaques d'une intensité croissante.

«Parler des problèmes est facile, les résoudre est difficile», doit souligner Hillary Clinton dans l'après-midi à Harrisburg (Pennsylvanie), accusant son rival de n'avoir à offrir «que des mots» selon elle démentis par ses actions, qu'il s'agisse de politique énergétique, de libre-échange ou de l'Irak.

«C'est le choix dans cette campagne: des solutions sur lesquelles on peut compter, ou des mots sur lesquels on ne le peut pas», selon Mme Clinton.

L'équipe de M. Obama a réagi avec virulence: «Montrant une nouvelle fois qu'elle est prête à dire et faire n'importe quoi pour gagner cette élection, Mme Clinton a balancé tout ce qui lui est tombé sous la main en fait d'attaques discréditées dont elle sait qu'elles ne sont pas vraies», a dit un porte-parole de M. Obama, Bill Burton.

L'équipe Obama a également continué à démonter point par point l'argument de Mme Clinton selon lequel elle aurait déjà l'expérience nécessaire pour être commandant en chef du pays, à la différence du sénateur de Chicago.

«Il n'y a aucun doute que Hillary Clinton a joué un rôle important en politique intérieure quand elle était Première dame - il est par exemple bien connu qu'elle a mené l'effort raté visant à instituer une couverture médicale universelle - mais il n'y a aucune raison de croire qu'elle ait été un acteur essentiel en politique étrangère à quelque moment que ce soit durant l'administration Clinton», a fait valoir un ancien haut responsable du Département d'État durant la présidence Clinton, Greg Craig.

Leur adversaire républicain, John McCain, a pour sa part annoncé lundi soir qu'il se rendrait la semaine prochaine en Israël, en Grande-Bretagne et en France, pour rencontrer notamment le premier ministre israélien Ehud Olmert.

L'équipe Obama a par ailleurs dénoncé avec virulence l'un des soutiens influents de l'ex-Première dame, l'ancienne candidate à la vice-présidence (1984) Geraldine Ferraro, pour une remarque au relent raciste.

Dans un entretien au journal californien The Daily Breeze, Mme Ferraro a affirmé que «si Obama était un homme blanc, il ne serait pas là où il est maintenant (..) et s'il était une femme (quelle que soit sa race) il ne serait pas là où il est, il se trouve qu'il a beaucoup de chance d'être qui il est».

Susan Rice, l'une des principales conseillères de M. Obama, a demandé à Mme Clinton de «répudier» cette remarque afin de mettre fin à des «commentaires (émanant de ses partisans) qui ont des implications racistes et diminuent Barack Obama parce qu'il est noir».




On connait maintenant les finalistes du Gala Artis

11 03 2008

(LCN-MC) - Cette soirée permet au public de récompenser les artistes de la télévision québécoise.

Dans la prestigieuse catégorie personnalité masculine, Pierre Bruneau, Marc Labrèche, Charles Lafortune et Guy A Lepage et Jean-Luc Mongrain se font la lutte.

Chez les femmes, on retrouve Lise Dion, Véronique Cloutier, Julie Snyder, Sophie Thibault et Guylaine Tremblay.

Le Galas Artis sera présenté le 27 avril prochain à 20h sur les ondes de TVA et sera animé par François Morency.




La Banque du Canada injecte 4 G$ de liquidités sur les marchés financiers

11 03 2008

(AFP-La Presse-MC) - La Banque du Canada suit le mouvement des banques centrales mardi en annonçant qu'elle injectera 4 G$ de liquidités dans les marchés financiers d'ici le mois de mai.

Précisément, notre banque centrale met à la disposition des marchés 2 G$ d'ici le 17 avril et 2 G$ d'ici le 1er mai.

La banque centrale réagit donc, comme ses équivalentes états-unienne et européennes au resserrement du crédit qui sévit depuis la fin de l'été dernier.

«Ces problèmes se sont récemment intensifiés de nouveau sur certains marchés, dit la Banque du Canada dans son communiqué mardi. Nous poursuivons notre collaboration et prendrons les mesures qui s'imposent pour y faire face.»

La Banque ne ferme pas la porte à d'autres gestes comparables. «La nécessité de procéder à d'autres transactions, dit le communiqué, sera examinée à la lumière des conditions sur les marchés financiers.»

Les titres admissibles pour l'injection de liquidités sont ceux émis ou garantis par le gouvernement du Canada ou par une province ainsi que les acceptations bancaires et billets de dépôt dont l'échéance résiduelle ne dépasse pas 180 jours.

La Réserve fédérale américaine a elle aussi annoncé mardi une série de mesures pour augmenter la liquidité des marchés financiers, en coordination avec plusieurs autres banques centrales.

«Les pressions sur certains marchés se sont de nouveau intensifiées récemment, écrit la Fed avec sa propre annonce. Nous allons tous continuer à travailler ensemble et prendrons les mesures appropriées pour faire face à ces pressions sur la liquidité.»

L'initiative de la Fed prévoit l'extension des accords de mise à disposition de liquidités existant avec la Banque centrale européenne et la Banque nationale de Suisse, qui avaient été mis en place à l'automne, pour lutter contre l'accentuation de la crise.

La Réserve fédérale va faire passer de 10 à 30 G$ la ligne de crédit ouverte à la BCE et de 2 à 6 milliards celle de la BNS.

La Fed a annoncé la création d'une nouvelle procédure qui va lui permettre de prêter jusqu'à 200 G$ de titres du Trésor à un groupe restreint de grandes banques.

Cette mesure «est destinée à favoriser la liquidité sur le marché des titres du Trésor et d'autres titres apportés en garantie, favorisant de la sorte plus globalement le fonctionnement des marchés financiers».

Ces actions complètent les mesures déjà annoncées vendredi, avec l'augmentation à 100 G$ des volumes de liquidités alloués par la Fed lors de ses enchères et le lancement d'opération de rachats de titres d'un montant équivalent.

Les banques centrales participant à cette initiative conjointe sont - outre la Fed, la BCE et la BNS - la Banque du Canada et la Banque d'Angleterre.





1 Commentaire :

Commentaire écrit le mardi 11 mars 2008 à 12:29:10 (lien)
À voir sur 03
Entrevue avec Haingo


Surnommée La Perle de l’Océan Indien, la jeune chanteuse Haingo, originaire du Madagascar, a débuté sa carrière nord-américaine en 2006


Ajouter un commentaire

Pas d'appel possible pour Vincent Lacroix

11 03 2008

(La Presse-MC) - Les derniers chapitres sont en train de s'écrire dans l'affaire Vincent Lacroix.

Mardi, au Palais de justice de Montréal, le juge Réjean Paul a rejeté les huit motifs d'appel de l'ex-PDG de Norbourg.

Sur un des motifs, Lacroix s'était toutefois désisté.

Le magistrat a également reconfirmé son appui au jugement initial rendu par Claude Leblond.

Le juge Paul a félicité au passage l'Autorité des marchés financiers.

La suite des choses: le 28 mars, la Cour se penchera sur l'échéancier de l'appel sur la sentence. Il s'agira alors du dernier rempart de Vincent Lacroix.




Nouvel affrontement Clinton-Obama dans le Mississipi

11 03 2008

(AP-MC) - Les candidats démocrates à l'investiture de leur parti pour l'élection présidentielle américaine, Hillary Clinton et Barack Obama, s'affrontaient de nouveau mardi lors de la primaire du Mississippi où le sénateur de l'Illinois est favori.

Les leaders locaux du parti démocrate ont dit s'attendre à une participation record pour cette primaire en raison de l'incertitude qui persiste dans le camp démocrate. Du côté républicain, John McCain a remporté l'investiture de son parti.

Dans le Mississippi, un État où la moitié des électeurs démocrates sont noirs, 33 délégués sont en jeu. Les sondages donnent Barack Obama gagnant avec une marge allant de 6 à 24 points.

Lundi, Hillary Clinton a semblé être déjà passée à l'étape suivante en allant faire campagne en Pennsylvanie, État qui attribuera le 22 avril 158 délégués. En Pennsylvanie, Mme Clinton est créditée d'une avance d'une douzaine de points dans les intentions de vote.

Barack Obama reste en tête de la course à l'investiture démocrate: il a remporté des victoires dans 28 États contre 15 pour Mme Clinton, et surtout 1588 délégués à la convention de Denver - encore loin cependant du seuil de 2025 délégués nécessaires pour s'assurer l'investiture.

Mme Clinton ne dispose que de 1.468 délégués mais a rendu toute sa crédibilité à sa campagne en remportant des victoires cruciales la semaine dernière au Texas (sud) et dans l'Ohio (nord).




La très grande quantité de neige : un fort potentiel de graves inondations ce printemps

11 03 2008

(La Presse-MC) - Les experts s'entendent: avec autant de neige accumulée, trois journées chaudes consécutives avec des minimums supérieurs à zéro la nuit suffiraient pour faire gonfler le lit des cours d'eau dangereusement et transformer les rues en rivières. Mais rassurez-vous, il n'y a rien de tel dans les radars d'Environnement Canada pour l'instant.

«Tout le monde s'entend pour dire qu'on n'a pas vu autant de neige depuis les 20 dernières années. Ça représente effectivement un potentiel sérieux pour les inondations et les embâcles. Mais c'est aussi une bonne chose, puisqu'une telle accumulation peut aussi ralentir la fonte et prévenir les débordements», explique Pierre Corbin, de la firme Hydro-Météo, qui surveille le lit des rivières pour plusieurs municipalités du Québec.

En gros, l'épaisse couche de neige, et surtout la glace qui se trouve en dessous, limitent l'écoulement de l'eau de fonte. Par conséquent, l'eau «percole» moins vite, ce qui laisse plus de temps aux rivières et aux puisards pour l'absorber, explique M. Corbin. De fortes précipitations de pluie pourraient devenir problématiques. Mais encore-là, la neige en absorberait une bonne partie.

«Il faudrait trois jours consécutifs avec des températures autour de 10 degrés le jour et pas de gel la nuit pour que la situation devienne critique», précise l'expert. Les modèles d'Environnement Canada prédisent plutôt du temps assez froid pour les prochains jours, et même pour la semaine prochaine. La température devrait osciller aujourd'hui autour de -2, et grimper à 0 ou 1 degré demain, avec un minimum la nuit de -5. Deux à trois centimètres de neige sont attendus. «Pour le reste de la semaine, on prévoit des températures près de 0, et de quelques degrés au-dessous du point de congélation samedi et dimanche», indique le météorologue Pierre Lessard, d'Environnement Canada. «Même à plus long terme, il n'y a rien d'alarmant pour activer une fonte rapide de la neige. Nos modèles indiquent des maximums de 4, 5 ou 6 degrés la semaine prochaine. Pas plus.»

Le redoux qu'a connu le Québec à la mi-janvier, qui a notamment fait déborder le lit de la rivière Châteauguay, pourrait aussi s'avérer salvateur pour les riverains des cours d'eau. «La majorité des rivières ont perdu leur couvert pendant ce redoux, rappelle le porte-parole de la Sécurité civile du Québec, Jean-Pierre Bazinet. Le couvert qui s'est reformé par la suite est moins dur. Il risque donc de se détacher plus facilement, ce qui réduit les risques d'embâcles.» En après-midi hier, le niveau d'eau de la rivière des Prairies, qui a débordé en 2004 à la suite d'une accumulation de frasil, était d'ailleurs «en dessous du seuil critique» a indiqué le Centre de sécurité civile de Montréal.

Selon M. Bazinet, les réseaux d'égouts municipaux sont aussi conçus pour des crues considérables qui, selon des modèles mathématiques utilisés par les assureurs, surviennent une fois par 100 ans. «Si le printemps s'installe doucement, les infrastructures devraient tenir le coup», croit-il.

Les pompiers demandent la collaboration des citoyens

Le Service de prévention des incendies a enregistré 18 appels pour effondrements ou affaissements d'immeubles, hier. «Nous demandons la collaboration du public pour assurer que les véhicules d'urgence puissent effectuer leur travail normalement. Les gens doivent faire attention à la façon dont ils stationnent», a averti le chef de division James Ross. Ceux qui habitent près d'une borne à incendie sont aussi invités à la déblayer ou, du moins, à indiquer son emplacement si elle est ensevelie sous la neige.

Les pompiers demandent aussi aux gens de déneiger les issues de secours et les balcons pour qu'il soit possible de s'y réfugier en cas de feu. «Les gens doivent être prudents s'ils constatent l'apparition de fissures dans leurs maisons ou si leurs portes sont difficiles à ouvrir ou à fermer. Cela peut indiquer que la structure est affectée par le poids de la neige», rappelle M. Ross.

Vers un record

L'hiver est en bonne voie de battre le record de neige établi en 1970-1971 (notre photo). Il était alors tombé 383 centimètres à Dorval. La normale pour la période allant du 10 mars au 30 avril est de 30 centimètres. Par contre, Montréal a connu des hivers beaucoup plus enneigés à la fin du XIXe siècle. Il était tombé 442 centimètres de neige à la station météorologique de l'Université McGill en 1886-87, et le total a dépassé 400 centimètres à quatre reprises entre 1875 et 1898. À Dorval, les données sont enregistrées depuis 1941.




L'avocat était accro à la cocaîne et aux prostituées

11 03 2008

(PC-MC) - L'avocat Luc Dumont était friand de jeunes prostituées et d'absorption importante de cocaïne dans la maison close de la rue Audet de l'arrondissement de Chicoutimi.

«Un minimum d'une fois par mois et des fois plus», a raconté Tanya Dufour, 27 ans, qui a connu celui que toutes surnommaient «l'avocat».

Entre 2000 et le 18 août 2005, elle a vu au moins cinq filles sortir dans un «état lamentable « d'une chambre dans laquelle elles étaient confinées avec Luc Dumont qu'elle a vu demander et redemander des assiettes de cocaïne disposée en lignes. Tanya Dufour a aussi mentionné que «l'avocat» fréquentait la maison de débauche au moins depuis qu'elle a commencé à faire la prostitution en 2000.

De la glace

Le soir de la mort de sa collègue Nadia Caron, Tanya Dufour avait reçu un premier client et relaxait devant la télévision en attendant le prochain; sa collègue et Luc Dumont étaient dans une des trois chambres de la maison avant son arrivée.

Des pas saccadés et du bruit ont attiré son attention. Elle a vu la propriétaire de la maison se diriger vers la chambre de Luc Dumont avec de l'eau et de la glace.

En entrant à sa suite, elle a vu mle corps inanimé et nu de Nadia Caron, face contre terre. Elle l'a reviré sur le dos et a pris son pouls qui était faible. Elle ne respirait plus et avait de petites convulsions qui allaient en diminuant.

Tanya Dufour a appliqué les mesures de réanimation apprises à l'école et demandé par trois fois qu'on appelle une ambulance, sans qu'aucune des autres filles présentes, ni même la propriétaire des lieux accepte de le faire.

«Les filles avaient peur que les policiers viennent. Il y en a qui voulaient qu'on l'habille et qu'on l'amène à l'hôpital», a expliqué le témoin d'une voix pratiquement inaudible. Elle a pris une grande respiration après un moment d'émotion et elle a ajouté : «J'ai perdu le pouls, mais j'ai continué. J'ai fait un massage cardiaque».

Après ses trois demandes répétées, et ce qui lui a paru être une éternité, la prostituée a vu deux ambulanciers entrer dans la chambre et prendre la relève, mais sans plus de succès. Elle sera contre-interrogée ce matin par la défense.

Ambulanciers

Le soir du décès de la femme de 21 ans, les ambulanciers Éric Bergeron et Marc Desmeules ont reçu un appel à 22 h 22 pour une victime de convulsions. Le caractère urgent les a amenés en cinq minutes à la porte du 626 de la rue Audet. Avant de quitter leur véhicule, un second appel de la centrale leur précise que la victime subit un arrêt cardio-respiratoire, ce qui leur a permis de choisir le matériel adéquat pour entrer et intervenir le plus adéquatement possible.

La propriétaire Madeleine Chaput les a amenés dans la chambre et en est ressortie, les laissant sans explication avec Nadia Caron et Tanya Dufour.

L'ambulancier Éric Bergeron a demandé si de l'alcool, l'épilepsie, ou des drogues étaient en cause, sans obtenir de réponse satisfaisante. Le corps était inerte, sans pouls ni convulsions, mais encore chaud. Les manoeuvres de réanimation ont continué, mais le défibrillateur n'a jamais reçu les signes vitaux préalables à un déclenchement de la décharge électrique. Ils ont enveloppé le corps et l'ont transporté à l'hôpital de Chicoutimi où un code 7-7-7 a été lancé, ce qui a amené une nuée d'infirmières et trois ou quatre médecins autour de la civière pour d'ultimes manoeuvres de réanimation. Après qu'elles eurent toutes été inutiles, le décès a été officiellement constaté.

«Contaminée»

Par ailleurs, le technicien en scènes de crime de la Sécurité publique de Saguenay, Marc Gaudreault, a déposé 28 photographies prises sur les lieux.

Selon lui, l'absence d'enquêteur en soirée du 18 août 2005 a eu pour conséquence de ne pouvoir accéder à la scène le soir même mais juste le lendemain vers 11 heures ce qui a permis, selon lui, à la propriétaire des lieux de contaminer toute la scène en effaçant les traces des événements. «La scène n'était pas protégée, elle a été contaminée. Il n'y avait plus rien (quand je suis entré). Le ménage avait été fait.»




Julie Snyder enceinte : cela va justifier ses horribles robes...

11 03 2008

(LCN-MC) - L'animatrice et productrice Julie Snyder a confirmé la nouvelle au Journal de Montréal: elle est bel et bien enceinte de deux mois.

Julie Snyder, qui a eu 40 ans l'été dernier, est la conjointe du grand patron du groupe Quebecor, Pierre Karl Péladeau.

Le couple a déjà un enfant, Thomas, âgé de deux ans et demi.




Incendie majeur la nuit dernière dans l'arrondissement Sainte-Foy

11 03 2008

(LCN-MC) - À Québec, un incendie majeur a forcé l'évacuation de plusieurs immeubles à logements hier soir.

Le brasier s'est déclaré rue Jean-Durand, dans le secteur de Sainte-Foy.

Selon des témoins, les flammes ont pris naissance à la suite d'une explosion.

Le feu a donné du fil à retordre aux pompiers, parce que les flammes étaient alimentées par du gaz naturel. Des employés de Gaz Métro ont coupé l'alimentation vers 2h30 ce matin.

Heureusement, personne n'a été blessé dans le sinistre.

Tous les locataires évacués ont passé la nuit dans un centre d'hébergement temporaire. Ils seront pris en charge par la Croix-Rouge.




Inondation sur le chemin Sainte-Foy face à l'Université Laval

11 03 2008

(LCN-MC) - À Québec, la circulation est perturbée sur le chemin Sainte-Foy, en face de l'entrée de l'Université Laval.

Une partie de la route a été fermée à la suite d'un important dégât d'eau.

C'est une conduite qui a cédé au cours de la nuit.

Tout le secteur a été inondé, autant la rue que les stationnements. Certains commerces sont aussi touchés.





1 Commentaire :

Commentaire écrit le mardi 11 mars 2008 à 09:23:43 (lien)
Dernière heure - Primeur
Julie Snyder est enceinte. L'animatrice et productrice, qui a eu 40 ans l'été dernier, a confirmé la nouvelle au Journal de Montréal : elle est bel et bien enceinte de deux mois.



Julie Snyder est la conjointe de Pierre Karl Péladeau, grand patron du groupe Quebecor.

Le couple a déjà un enfant, Thomas, âgé de deux ans et demi.



Ajouter un commentaire

Après le bras, la main Dextre canadienne dans l'espace

11 03 2008

(PC-MC) - Le dernier fleuron de l'industrie spatiale canadienne s'est s'envolé la nuit dernière de Cap Canaveral, à bord de la navette spatiale Endeavour. La «main canadienne» Dextre permettra de procéder aux réparations sur la station spatiale sans que les astronautes aient à sortir dans l'espace.

Dextre, dont le développement a coûté 200 millions de dollars canadiens, s'attachera au bras canadien, installé en 2001, et lui-même fixé à l'épaule «Système de base mobile» depuis 2002.

Le lancement survient à un moment difficile pour l'Agence spatiale canadienne. L'an dernier, elle n'a pas réussi à convaincre le gouvernement de lui allonger 100 millions pour participer à une mission européenne vers Mars. Et en janvier, le fleuron de l'industrie spatiale canadienne, MDA, qui a conçu les deux bras canadiens, a été vendue à la société américaine Dextre.

Plusieurs commentateurs estiment que l'ex-président de l'Agence, Laurier Boisvert, a démissionné en janvier après seulement neuf mois de service à cause du manque d'appui gouvernemental.

«Quand il était président de l'Agence, l'astronaute Marc Garneau avait conclu que l'avenir du Canada dans l'espace résidait en Europe», explique Julien Trottier, directeur de la Société spatiale canadienne. «Les Américains sont trop pris par leur projet de mission humaine vers la Lune et Mars. Ils ont réduit les budgets de sondes de recherches.» Maintenant politicien, M. Garneau a vertement critiqué la vente de MDA.

L'Agence se défend

Pour répondre à ces critiques, l'Agence spatiale a dépêché Mathieu Caron, contrôleur de mission.

«Nous avons beaucoup, beaucoup de travail jusqu'en 2016, la fin prévue de la carrière de la Station spatiale», explique M. Caron à La Presse. «Nous devons toujours être au poste, au cas où il faudrait trouver des utilisations imprévues du bras ou de la main. Par exemple, nous n'avions pas planifié d'opérer le bras directement à partir du sol. Mais depuis 2005, nous le faisons, pour épargner des tâches aux astronautes.»

Quant à Dextre, elle sera utilisée non seulement pour les réparations, mais aussi pour l'arrimage du module cargo japonais, qui entrera en service l'an prochain.

«Contrairement aux capsules russe et européenne, qui peuvent s'arrimer par elles-mêmes à la station spatiale, le module japonais devra être attrapé en plein vol, dit M. Caron. Il est conçu pour une porte plus grande, ce qui lui permettra d'amener des plus gros morceaux.» La capsule cargo européenne Jules-Verne a été lancée pour la première fois la semaine dernière.

Dextre a aussi été prévue pour faire la réparation du télescope spatial Hubble. Jusqu'aux derniers pépins de la navette spatiale, à l'été 2007, une mission de réparation était envisagée pour la navette spatiale. Dextre aurait alors servi pour limiter les sorties des astronautes.




Le documentaire télévisé sur le hockey junior: Jacques Tanguay en beau « maudit »

11 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le président des Remparts, Jacques Tanguay, se demande pourquoi on cherche constamment à dénigrer la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Encore une fois, la Ligue de hockey junior majeur du Québec se retrouve au banc des accusés, cette fois à l’antenne du Canal D, de quoi soulever l’ire du président des Remparts de Québec, Jacques Tanguay.

La diffusion de Dans l’antichambre du hockey professionnel, une série de cinq émissions du producteur Luc Harvey et animée par François Gagnon, a débuté hier et se poursuivra les quatre prochains lundis, à 21 h.

On y retrouve des témoignages-chocs, tels ceux de Gilles Lupien, qui dit qu’on a 600 enfants à éduquer et qu’à la fin, il sort huit noms. Ou encore Dany Bernard qui affirme qu’au lieu de servir l’athlète, l’athlète est asservi.

On dénonce les voyages, les intérêts économiques des équipes, et le chroniqueur de La Presse Yves Boisvert parle même d’un monde où les jeunes sont carrément exploités.

Tout ça, deux mois après la sortie du documentaire Junior.

De quoi jeter le copropriétaire des Remparts, Jacques Tanguay, en bas de sa chaise.

«Non, mais c’est quoi l’idée de faire un travail de destruction systématique du hockey junior?, s’indigne Tanguay. Ça sert les intérêts de qui?

«Ce genre de reportage origine toujours de Montréal, souvent de gens qui sont les premiers à applaudir les exploits des Québécois dans la Ligue nationale, mais qui ne sont pas foutus d’assister à un match junior. Pourtant, y a-t-il un joueur dominant québécois dans la LNH qui soit passé par un autre chemin que le hockey junior?

«J’entendais justement un journaliste de Montréal vanter un but de toute beauté de Pierre-Marc Bouchard, en fin de semaine. Est-ce qu’il y en a un qui s’est déjà levé pour se plaindre que Bouchard n’avait pas de baccalauréat?

«Est-ce qu’il y en a parmi ces journalistes montréalais qui se sont plaints que Vincent Lecavalier, Sidney Crosby et Brad Richards, ou même Alexander Radulov, n’aient pas fréquenté l’université?

«Ça fait 40 ans que la LHJMQ est le meilleur chemin pour les jeunes Québécois qui veulent accéder à la Ligue nationale. On s’attaque à nous sous prétexte que les études soient laissées de côté. Pourtant, le taux de fréquentation à l’école de nos joueurs est plus élevé que celui de la moyenne des jeunes de 17 à 20 ans dans la société.

«Un intellectuel comme Dany Bernard part du principe qu’il n’y a qu’un seul véhicule souhaitable, soit du hockey scolaire. Pourquoi tous les véhicules ne seraient-ils pas adaptables? D’ailleurs, la LHJMQ a fait d’énormes progrès sur le plan des études. Pourquoi vanter les mérites d’un système en en dévalorisant un autre? Je ne comprends pas.»

La réalité économique

Si les Remparts de Québec connaissent d’énormes succès aux guichets, ce n’est pas le cas partout ailleurs dans la LHJMQ et Jacques Tanguay s’empresse de défendre ses partenaires. «Ceux qui disent que les propriétaires d’équipes de hockey junior sont là pour faire de l’argent ne savent pas de quoi ils parlent», dit-il.




Une firme de Toronto veut connaître le prix d'achat de Remstar pour TQS

11 03 2008

(La Presse-MC) - Combien Remstar a-t-elle payé pour TQS? Une firme torontoise ayant participé à l'appel d'offres aimerait bien le savoir.

La firme d'investissement privé Catalyst Capital Group est au nombre des quatre candidates ayant soumis une offre d'achat pour TQS.

Son offre n'a pas été retenue. Lundi, elle cherchait des explications devant la Cour supérieure, qui a autorisé la transaction entre Remstar et TQS. Catalyst voulait connaître les détails de l'offre de Remstar, mais sa demande a été refusée par le juge Pierre Journet.

Sans connaître les détails de l'offre de Remstar, Catalyst peut difficilement s'opposer à la transaction. Catalyst envisage maintenant la possibilité de faire appel de la décision du juge Journet.

«Nous voulons voir l'offre (de Remstar) afin de faire connaître notre position, dit Me Alain Gaul, l'avocat de Catalyst Capital Group. Nous avons investi du temps et de l'argent dans le processus d'appel d'offres. Nous voulons nous assurer à la fois de la légalité du processus, de la survie de TQS et que les montants payés aux créanciers soient maximisés.»

TQS ne changera pas d'avis

Malgré l'opposition de Catalyst, TQS n'a pas l'intention de rendre les offres publiques.

«Chaque offrant voulait que son offre reste confidentielle, incluant Catalyst», dit Me Jean Fontaine, l'avocat du réseau de télévision.

Le Mouton noir rejette les allégations de Catalyst, qui s'inquiète notamment du sort qui sera réservé aux créanciers de TQS. Ces derniers réclament 66 millions au réseau de télévision.

«Catalyst est comme le mauvais perdant, le gars qui vient faire croire qu'il est là pour l'intérêt des créanciers, dit Me Fontaine. Ce n'est pas vrai. Catalyst est déçu de ne pas avoir été choisi.»

Selon Me Fontaine, «chaque offrant a fait des offres similaires concernant les créanciers».

Remstar doit déposer son plan d'arrangement à l'égard de ses créanciers avant le 31 mars. Le créancier le plus important de TQS est le studio Warner Brothers, qui réclame 1,9 million de dollars.





1 Commentaire :

Commentaire écrit le mardi 11 mars 2008 à 08:16:41 (lien)
Plus de détails sur 03
ACTUALITE
Culturel
Entrevue avec Haingo


Surnommée La Perle de l’Océan Indien, la jeune chanteuse Haingo, originaire du Madagascar, a débuté sa carrière nord-américaine en 2006. (suite de l'article)




Ajouter un commentaire

Les cégeps boudent les cours d'histoire du Québec

11 03 2008

(Le Soleil-MC) - Le nombre de cours d'histoire du Québec et de cours sur le Québec est en chute libre dans les cégeps. C'est ce que montre une étude d'un professeur d'histoire au Cégep du Vieux-Montréal, Gilles Laporte, citée par le quotidien Le Devoir.

Selon M. Laporte, le cours Histoire du Québec, qui représentait 25,4 pour cent des cours d'histoire offerts au cégep en 1990, n'en représentait plus que 13,3 pour cent en 2006. Il n'était offert que dans une dizaine d'établissements.

M. Laporte a aussi évalué à moins de cinq pour cent la proportion des élèves inscrits au collégial qui ont suivi un cours d'histoire du Québec l'an dernier. Toujours selon M. Laporte, d'autres cours portant sur le Québec sont menacés d'extinction.

Le professeur souligne en particulier l'absence d'une «compétence» claire prescrivant la connaissance de la société québécoise en sciences humaines au cégep. Également, les programmes sont souvent axés sur des contenus exotiques, dans la mouvance altermondialiste et coïncidant mieux avec un stage touristico-historique à l'étranger.

La place du Québec dans les cours de sciences humaines fera l'objet d'une table ronde au prochain congrès de l'Association des professeurs d'histoire des collèges du Québec, à Québec en mai prochain.




Double attentat au Pakistan : 25 morts

11 03 2008

(AFP-MC) - Le Pakistan a été frappé par deux nouveaux attentats suicides qui ont fait au moins 25 morts, à Lahore, la grande ville de l'est du pays, tandis que le président Pervez Musharraf a annoncé la convocation le 17 mars de la nouvelle Assemblée nationale.

Les deux explosions ont eu lieu quasi-simultanément vers 9H25 (0 h 25 HAE), dans deux quartiers différents de Lahore, une semaine jour pour jour après le dernier attentat qui avait endeuillé le Pakistan, et avait déjà frappé Lahore, deuxième ville du pays.

«Un attentat suicide à la voiture piégée a visé les bureaux de l'Agence fédérale d'investigation, faisant au moins 21 morts et plus de 100 blessés», a déclaré le chef de la police de Lahore, Malik Mohammad Iqbal.

L'Agence fédérale d'investigation est principalement en charge des questions d'immigration, mais le bâtiment abritait aussi les locaux d'une unité spéciale dédiée aux enquêtes antiterroristes, qui aurait pu être l'objectif visé par l'attentat, selon des sources de sécurité.

L'immeuble de huit étages s'est partiellement effondré sous le choc de l'explosion, a constaté un photographe de l'AFP. Des flaques de sang et des morceaux de corps se mêlaient aux amas de gravats et aux voitures incendiées qui étaient garées à proximité.

«Il y avait du sang partout, j'ai vu des membres humains mutilés éparpillés autour de l'accueil du bâtiment», a raconté Wali Mohammad Khan, un avocat qui se trouvait au second étage de l'immeuble au moment de l'explosion.

«L'explosion était si puissante que j'ai littéralement été propulsé hors de ma chaise. Il y avait de la fumée partout et les gens fuyaient, paniqués», a-t-il ajouté.

La seconde explosion, également provoquée par une voiture piégée conduite par un kamikaze, a frappé les locaux d'une agence de publicité dans un quartier chic de la ville, éloigné de plusieurs kilomètres, faisant quatre morts, dont deux enfants, a précisé Babur Bakht Qureshi.

Peu après ces deux attentats, l'équipe australienne de cricket a annoncé qu'elle annulait la tournée prévue fin mars au Pakistan, en raison de la situation sécuritaire du pays.

Une vague sans précédent d'attentats ensanglante le Pakistan depuis des mois, revendiqués ou attribués aux militants islamistes proches d'Al-Qaeda et des talibans.

Depuis le début 2007, soit en 14 mois, près de 1.065 personnes, dont de nombreux civils, ont été tués dans 118 attentats, la plupart perpétrés par des kamikazes, selon un bilan dressé par l'AFP.

Le président Pervez Musharraf a vivement condamné les deux attentats, tout en réaffirmant que «les actes terroristes ne pourront pas entamer la détermination du gouvernement à combattre ce fléau de toutes ses forces», dans un communiqué.

Il a également annoncé la convocation le 17 mars de la nouvelle Assemblée nationale, issue des élections législatives du 18 février remportées par l'opposition.




Le 400e : de faux Champlain

11 03 2008

(Le Soleil-MC) - Le 400e de Québec a beau avoir quatre interprètes de Samuel de Champlain, la Compagnie de Canonniers-Bombardiers de Québec (CCBQ) prétend qu’ils sont historiquement inexacts et que sa version du fondateur de Québec est beaucoup plus conforme à l’histoire.

Au lendemain de la présentation des personnificateurs de Champlain par la Société du 400e, la CCBQ, un organisme sans but lucratif spécialisé dans les reconstitutions historiques, avait amené «son» Champlain à la conférence de presse du Congrès national des sociétés historiques et scientifiques de France.

«Le Champlain du 400e n’a aucune crédibilité historique. Ça finit par être ridicule à force de faire n’importe quoi!», déplore l’historien et ethnologue Laurier Turgeon, qui utilisera le Champlain des Canonniers, personnifié par Réginald Gagnon, lors du congrès.

«C’est un Champlain tel qu’il s’était dessiné lui-même lors de la bataille contre les Iroquois en 1609 avec une représentation exacte de l’équipement qu’il portait, soit l’armure et le casque de fer, l’arquebuse et la rapière. On s’est donné du mal pour être fidèle à ce qu’il était à l’époque», poursuit M. Turgeon.

Période Louis XIII

François Gagnon, membre de la CCBQ, détenteur d’une maîtrise en archivistique de l’Université Laval et fils du personnificateur de Champlain, signale que le costume de Champlain du 400e est de la période Louis XIII alors que le leur est plutôt de la période Henri IV.

«Notre Champlain est vraiment celui de 1608! Le personnage de la Société du 400e a plutôt l’air d’un mousquetaire et représenterait mieux Frontenac! Il est vêtu selon la mode de la fin du XVIIe siècle, quelques décennies après la mort de Champlain!», explique-t-il.

M. Gagnon souligne d’ailleurs que c’est bien leur Champlain, et non celui du 400e, que les Forces armées canadiennes ont choisi pour mener le défilé militaire de la fête de Québec, le 3 juillet.

«Il faut donner aux gens une bonne représentation de Champlain. L’information existe, mais il faut faire l’effort d’aller la chercher! Il existe des thèses universitaires sur Champlain et je me demande pourquoi quelqu’un qui est payé à temps plein par le 400e n’a pas fouillé davantage», ajoute François Gagnon.

Crédible

Du côté des Productions Épisode, qui fournit les personnificateurs de Champlain au 400e, le comédien Stéphan Parent, l’un des quatre Champlain, se dit à l’aise avec sa représentation du personnage historique.

«Nous avons fait des recherches avec une scénographe à partir d’illustrations d’époque pour trouver un costume le plus crédible possible que Champlain aurait pu porter entre 1600 et 1620», explique M. Parent.

Ce dernier concède que son costume est de l’époque Louis XIII. «C’est de l’époque des mousquetaires, mais j’ai porté ce costume devant les historiens Denis Vaugeois et Jacques Lacoursière et les deux m’ont dit qu’il était très crédible.»

Quant au Champlain des Canonniers-Bombardiers de Québec, M. Parent souligne que ce n’est que l’une des représentations du personnage historique. «C’est un costume de champ de bataille. Champlain ne s’habillait pas comme ça à tous les jours!», conclut-il.




Incendie à Sainte-Foy : une centaine de locataires évacués

11 03 2008

(PC-MC) - Plusieurs immeubles à logements ont dû être évacués en fin de soirée, lundi, à Québec, en raison d'un incendie qui s'est déclaré sur la rue Jean Durand, dans le secteur de Sainte-Foy.

Selon certains témoins, les flammes auraient pris naissance à la suite d'une explosion dans un immeuble de 32 logements.

L'incendie a donné du fil à retordre aux pompiers, parce que les flammes étaient alimentées par du gaz naturel.

Ils ont d'ailleurs dû faire appel aux employés de Gaz Métropolitain pour couper l'alimentation, ce qui n'a été réalisé que vers 2h30, mardi matin, soit près que les flammes aient été maîtrisées. Heureusement, personne n'a été blessé.




Les psychothérapeutes sous la loupe du gouvernement Charest

11 03 2008

(PC-MC) - Le gouvernement du Québec a déposé un projet de loi qui viendra sonner le glas des consultations bidon en psychothérapie, un fléau maintes fois dénoncé.

Selon ce qu'écrit Le Devoir, l'initiative législative donnera de nouveaux pouvoirs à l'Ordre des psychologues du Québec (OPQ) qui aura pour mandat de trancher entre la bonne pratique et le charlatanisme.

Présentement, rien n'empêche quiconque de pratiquer la psychothérapie, ce que dénonce la présidente de l'OPQ, Rose-Marie Charest. Elle signale que les gens qui ont recours à des services de psychothérapie traversent des moments de fragilité qui sont pourtant incompatibles avec le laisser-faire qui a cours présentement.

L'OPQ délivrera les permis et assurera la surveillance professionnelle de tous ces nouveaux membres.

La loi proposera de partager le titre de psychothérapeute avec plusieurs autres professionnels: les travailleurs sociaux, les conseillers d'orientation, les psychoéducateurs, les infirmières et les ergothérapeutes qui auront les compétences nécessaires pour faire ce travail. Les psychologues et les médecins pourront continuer à pratiquer cet art, mais sans être obligés d'utiliser le titre de psychothérapeute pour autant.

Le projet précise de surcroît que ce titre sera réservé de même que toutes les activités qui y sont reliées. Ainsi, il ne sera plus possible pour un psychothérapeute dont la compétence est remise en doute de continuer ses activités sous le couvert d'un autre titre, comme thérapeute en progression par exemple.




Pénurie et vols de pelles

11 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - Il n'y a pas que les souffleuses qui sont en pénurie dans les magasins: les pelles aussi! En trouver une relève de l'exploit par les temps qui courent.

S'il ne reste absolument plus aucune souffleuse nulle part, les rares pelles encore disponibles partent comme de petits pains chauds.

«Certains magasins en ont en stock, mais très peu. C'est que les fournisseurs, à ce temps-ci, sont en production d'outils de jardins et d'outils estivaux. Il ne leur reste plus beaucoup de pelles en stock», explique la porte-parole de Rona, Eva Boucher-Hartling.

Et même des vols!

Encore hier, une vingtaine de clients recherchant désespérément une pelle se sont butés à des étalages vides au Home Depot de Saint-Bruno, sur la Rive-Sud. Un exemple parmi tant d'autres.

«Ils avaient brisé leur pelle, il y en a aussi qui se la sont fait voler», a expliqué un employé.

La pénurie semble généralisée, selon les nombreux commerces que nous avons contactés. «On n'a plus de pelles du tout! Aux alentours, il n'y a personne qui en a», dit une employée d'un Wal-Mart de Laval.

Ceux qui se cherchent encore une pelle devront donc jouer du téléphone et ratisser large pour espérer en trouver une.

Enfin, dans un Canadian Tire du quartier Rosemont-Petite- Patrie, une employée a révélé attendre une livraison de pelles pour aujourd'hui.

Fait à noter, les chenilles antidérapantes, les balais pour voitures et le sel sont aussi de plus en plus rares.




Le rosier Cédrika contribue à enrichir la famille Provencher

11 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - La demande pour le rosier Cédrika Provencher est si forte au Québec que le fournisseur californien est incapable de répondre à la demande.

«C'est merveilleux. C'est au-delà de nos espérances», lance, incrédule, Chantale Béland, bénévole et co-instigatrice du projet «Un rosier pour Cédrika».

Depuis que le Journal a écrit sur son initiative il y a dix jours, mille personnes ont réservé leur rosier Cédrika Provencher.

Partenaire dans ce projet, l'entreprise Roses Drummond a commandé 2500 plants à son fournisseur californien.

Devant la forte demande, Mme Béland s'est même mise à espérer vendre jusqu'à 4000 rosiers, mais il semble qu'il sera très difficile d'atteindre ce chiffre.

«Je crois que l'on pourrait peut-être en avoir 1000 de plus, maximum», croit Emmanuel Bertrand, de Roses Drummond.

«On est déjà en mars et le temps de se retourner, il n'y en a plus. Je ne suis pas le seul à en acheter. Le rosier est aussi vendu sous le nom de Rosie O'Donnell aux États- Unis et ailleurs au Canada», ajoute-t-il.

La Coop embarque

Vendredi prochain, les bénévoles annonceront l'implication d'une autre entreprise, la Coop Fédérée, qui vendra le rosier dans ses 150 quincailleries Coop et Unimat au Québec.

«On a 200 employés à Trois-Rivières qui ont été très touchés par cette affaire», explique Éloïse Gagnon, de la Coop. «C'était naturel de s'impliquer.»

Pour couvrir les coûts de distribution, le rosier sera offert au prix de 29,99 $.

Pour chaque rosier vendu, une somme variant entre 10 $ et 12 $ sera versée pour les recherches de Cédrika Provencher. Le montant total recueilli pourrait donc atteindre les 40 000 $ si 3500 rosiers étaient vendus.




Plus de contraventions, moins de morts sur les routes

11 03 2008

(MC) - La grève de zèle exercée en 2005 et 2006 par les policiers de la Sûreté du Québec a probablement coûté des vies sur les routes du Québec.

Avec 608 décès en 2007, le Québec a connu une chute spectaculaire de près de 16 % du nombre de morts sur ses routes comparativement à 2006 (721 morts) et aux dernières années. Selon la ministre Julie Boulet, il s'agit du «meilleur bilan depuis 1948».

Elle a refusé d'associer le nombre de morts, en hausse vertigineuse durant les années 2005 et 2006, au relâchement du contrôle routier par les policiers de la Sûreté du Québec, qui faisaient la grève du zèle pour forcer le renouvellement de leur convention collective.

Selon la ministre, le bilan «se détériorait depuis cinq ans» et il faut l'analyser «dans un contexte plus général que de prendre une seule année où il y avait une problématique particulière».

Pourtant, le directeur général adjoint de la SQ, Régis Falardeau, a livré quelques minutes plus tard des chiffres révélateurs qui montrent clairement un corollaire entre le nombre de morts sur les routes et l'ampleur des contraventions émises.

L'an dernier, en 2007, les patrouilleurs de la SQ ont distribué 510 000 constats d'infraction sur les routes. Cette surveillance accrue a résulté en une chute considérable du nombre de décès (618 morts) par rapport à 2006. Cette année-là, durant laquelle les policiers exerçaient leurs moyens de pression, seulement 291 000 infractions au Code de la route étaient émises. On avait enregistré 721 décès.

Le dirigeant de la SQ aurait pu aussi citer 2005, autre année de grève du zèle des policiers de la SQ qui s'était avérée catastrophique avec 707 morts. Le nombre de constats d'infraction émis par les policiers avait à peine atteint 236 409.

L'an dernier, le bilan routier s'est amélioré de façon considérable pour le nombre d'accidents causant des blessures graves, avec 2866 victimes, 23 pour cent de moins qu'en 2006.

Au total, en incluant les blessures légères, le bilan routier 2007 s'établit à 47 940 victimes, une baisse de 5 pour cent par rapport à 2006.

C'est la première fois depuis 2002 que le nombre des victimes passe sous la barre des 50 000. Seule ombre au tableau, le nombre de piétons heurtés mortellement par un véhicule est la seule catégorie à se maintenir, avec 83 décès.

Par ailleurs, la ministre Boulet a été incapable de donner les causes des accidents, notamment ceux reliés à la consommation d'alcool. Ces statistiques seront révélées plus tard par la SAAQ, a-t-elle expliqué. Pour l'instant, elle était surtout pressée de propager «les bonnes nouvelles» du bilan routier québécois de 2007.




Des sous-marins qui prennent l'eau

11 03 2008

(La Presse-MC) - Près de 10 ans après leur achat au coût des 750 millions de dollars, les quatre sous-marins de la marine canadienne n'ont réalisé que 254 jours de patrouille ou d'exercice en mer.

Selon un document obtenu par La Presse en vertu de la loi d'accès à l'information, les quatre sous-marins acquis de la Grande-Bretagne ont passé au total 720 jours en mer entre la signature du contrat d'achat, le 2 juillet 1998, et la fin de janvier 2008. De ce nombre, 254 jours ont été consacrés à la patrouille ou aux exercices. Les 466 autres jours sont relatifs aux essais, à la formation et à la transition entre les ports britanniques et canadiens.

Seulement deux des quatre submersibles ont patrouillé ou participé à des exercices dans les eaux canadiennes, soit le NCSM Corner Brook (81 jours entre octobre 2006 et la fin de janvier 2008) et le NCSM Windsor (173 jours entre juin 2005 et décembre 2006). Le Chicoutimi et le Victoria n'ont toujours pas réalisé de missions régulières.

À l'heure actuelle, seul le Corner Brook est en service. Les trois autres sous-marins sont au port pour des réparations et des mises à niveau.

Les quatre submersibles ont été acquis sous les libéraux. La Grande-Bretagne les avait mis au rancart en 1994. Il a fallu entre 30 et 74 mois de préparation et de mise à niveau avant qu'ils soient prêts. Le NCSM Victoria fut le premier à être mis en service, le 2 décembre 2000.

Beaucoup de problèmes

Entre le moment de la livraison de chaque unité et aujourd'hui, les navires ont connu toutes sortes de problèmes: qualité de l'air, transmission radio, infiltration d'eau, etc.

L'incident le plus grave est l'incendie survenu à bord du NCSM Chicoutimi le 5 octobre 2004, le dernier navire livré. Il effectuait alors son voyage inaugural entre Falsane, en Écosse, et Halifax. Un marin est mort dans le sinistre qui a aussi causé des millions de dollars de dégâts.

La marine a placé le Chicoutimi dans une période de maintenance limitée, estimant qu'il était inutile et coûteux de le réparer tout de suite, de l'envoyer en mer durant seulement deux ans et de le ramener au port en 2010, année où il doit subir un radoub qui durera deux ans. On a décidé de tout combiner en même temps. En annonçant cette décision, la marine a dit: «On peut s'attendre à ce que le NCSM Chicoutimi rejoigne la flotte dès (!) 2012». Soit 14 ans après son achat!

Au quartier général de la Défense, on reconnaît que les sous-marins ont passé moins de journées en mer que ce qui était prévu. Mais, dit-on, la marine a vécu une longue période d'apprentissage qui n'était pas sans défis avec ces nouveaux navires.

«L'expérience acquise de la remise en service du NCSM Victoria et du NCSM Windsor nous a apporté une connaissance et une expertise considérables avec ces navires très sophistiqués», a dit la Défense dans un échange de courriels.

La Défense rappelle aussi qu'il a fallu 10 ans à la marine australienne pour en arriver à une capacité opérationnelle complète de leur nouvelle flotte de sous-marins de classe Collins.

Coûts en hausse

Le peu de jours passés en mer par les quatre sous-marins contraste avec le message officiel des Forces canadiennes et du gouvernement, qui répètent que leur mission est de protéger les eaux et la souveraineté canadienne. «Ces navires fournissent à la Marine de formidables capacités défensives et offensives», lit-on sur le site Internet de la Défense.

À la signature du contrat, le coût des sous-marins était de 750 millions. Depuis, des millions de dollars se sont ajoutés en raison des problèmes éprouvés, de l'incendie du Chicoutimi, etc.

Récemment, Ottawa a accordé un contrat de 1,5 milliard à un consortium pour réaliser les mises à niveau majeures des sous-marins au cours des 15 prochaines années. Ces travaux doivent avoir lieu sur la côte du Pacifique, même si trois des quatre navires sont basés à Halifax.

Résultat: chaque voyage aller-retour coûtera 1,1 million par unité aux contribuables. C'est sans compter que les chantiers maritimes Irving d'Halifax, frustrés d'avoir perdu le contrat, ont décidé de porter l'affaire devant les tribunaux.

En dépit de ces chiffres, la Défense a peut-être moins d'argent qu'espéré pour faire naviguer ses sous-marins, suggère Yves Bélanger, professeur de sciences politiques à l'Université du Québec à Montréal. Ce dernier, qui s'intéresse aux questions d'équipements militaires, fait remarquer qu'une partie des coûts de la mission canadienne en Afghanistan est intégrée au budget de fonctionnement général du ministère de la Défense nationale. Et comme ces coûts sont élevés, cela laisse moins d'argent pour les autres activités.

Il croit que les appareils ont une capacité limitée d'intervention sous la banquise nordique. «Lorsque j'entends dire qu'on veut faire la lutte contre les trafiquants de drogue, cela me fait rire. Il serait davantage utile d'avoir des bâtiments de surface, dit-il. Avoir une flotte de sous-marins m'apparaît davantage comme une façon de maintenir le métier de sous-marinier en cas de besoin que dans une logique d'exploitation intensive des appareils.»

Réactions politiques

Informés des chiffres obtenus par La Presse, les partis de l'opposition expriment leur étonnement.

«Si peu de jours! C'est incroyable, s'est exclamée la députée Dawn Black, critique néo-démocrate en matière de défense. Cette affaire est un grand fiasco depuis le début.»

«On s'est fait fourvoyer d'un bout à l'autre», lance son homologue du Bloc québécois, Claude Bachand. Il rappelle que dans un rapport de la Commission permanente des Communes sur les sous-marins, le Bloc québécois avait recommandé au gouvernement de ne pas payer la dernière tranche de 200 millions aux Britanniques. «Cela n'a pas été suivi», se désole-t-il.

Au Parti libéral, le critique en matière de défense, Denis Coderre, se fait plus nuancé. Il croit toujours que les libéraux ont fait un bon achat puisqu'un autre projet pour acheter des sous-marins neufs aurait coûté au minimum 3 milliards de dollars au Trésor public. «Avec l'ouverture du passage du Nord-Ouest dans l'Arctique, ces sous-marins sont nécessaires», dit-il. Mais il estime qu'il faut obtenir toutes les explications quant au nombre peu élevé de jours de patrouille et d'exercices.

Remplacement des Sea King en retard

Après des années d'attente, la flotte des vieux hélicoptères Sea King devait commencer à être remplacée en janvier dernier. C'est à ce moment que le premier des 28 nouveaux hélicoptères Cyclone CH 148 construits par Sikorsky International devait être livré à la marine.

Or, en janvier, on a appris que la livraison du premier appareil était retardée de deux ou trois ans. L'affaire a fait du bruit à Ottawa et dans les médias du Canada anglais mais elle est pratiquement passée inaperçue au Québec.

Le contrat incluant l'achat et l'entretien des nouveaux hélicoptères pour une période de 20 ans frôle les 5 milliards de dollars.

Au fil des ans, les vieux Sea King, achetés dans les années 60, ont connu toutes sortes de problèmes.




Le gouverneur de l'Etat de New York au coeur d'un scandale de moeurs

11 03 2008

(PC-MC) - Le gouverneur de l'État de New York, Eliot Spitzer, a présenté ses excuses hier après la révélation par le site Internet du New York Times de son implication dans une affaire de prostitution.

S'exprimant aux côtés de son épouse lors d'une conférence de presse organisée à la hâte, Elliot Spitzer, père de trois filles, a présenté hier après-midi ses excuses à la population de l'État de New York, ainsi qu'à sa famille. Il a affirmé avoir «agi d'une manière qui viole (ses) obligations envers (sa) famille» et a indiqué qu'il souhaitait passer du temps avec celle-ci.

«J'ai déçu et je n'ai pas été à la hauteur des exigences que j'ai envers moi-même», a-t-il ajouté. «Je dois passer du temps à tenter de regagner la confiance de ma famille». Il n'a en revanche apporté aucune précision au sujet de l'affaire en elle-même.

Selon le New York Times, qui cite une source anonyme de l'administration de Spitzer, le gouverneur a confié à ses conseillers qu'il était lié à un réseau de prostitution. Aucune information précise sur le réseau concerné n'était disponible pour le moment, mais, la semaine dernière, le parquet de Manhattan a inculpé de complot quatre personnes accusées de diriger un cercle de prostitution de luxe, le «Emperors Club VIP», destiné à de riches clients en Europe et aux États-Unis.

Le site Internet du «Emperors Club VIP» a diffusé des photographies de prostituées (visages cachés) ainsi que les tarifs pratiqués par les proxénètes en fonction du «classement» des prostituées sur l'échelle du réseau. Le tarif le plus élevé pour une heure est de 5500 dollars.

Selon le parquet de Manhattan, les quatre accusés étaient chargés d'organiser des connexions entre des hommes fortunés et une cinquantaine de prostituées à New York, Washington, Los Angeles, Miami, Londres et Paris.

Eliot Spitzer a bâti sa carrière politique sur la lutte contre la corruption et la délinquance financière, notamment lorsqu'il était ministre de la Justice de l'État. Le magazine Time l'avait baptisé «Croisé de l'année» à l'époque. Il a été élu au poste de gouverneur en 2006.

Son mandat a notamment été marqué par les critiques soulevées par son projet d'accorder des permis de conduire à des immigrés clandestins, et par un scandale dans lequel ses collaborateurs sont accusés d'avoir eu illégalement recours à la police de l'État pour obtenir des informations devant être utilisées contre son adversaire républicain, le sénateur de l'État Joseph Bruno.




Un directeur de Radio-Canada poursuivi pour diffamation

11 03 2008

(PC-MC) - Au palais de justice de Montréal, le directeur à la programmation de Radio-Canada, Mario Clément, est poursuivi en diffamation par les producteurs de la série télévisée Félix Leclerc.

La poursuite a appelé à la barre des témoins l'ancien premier ministre du Québec, Lucien Bouchard. Monsieur Bouchard a raconté que les producteurs de la série, le couple Marie-José Raymond et Claude Fournier, étaient des gens conviviaux et appréciés du milieu. Cependant, il a ajouté que lorsque Mario Clément a descendu en flèche leur oeuvre, l’effet a été destructeur sur eux et dans leur vie.

Du côté de la défense, on a fait entendre le fils de Félix Leclerc. Francis Leclerc soutient qu'il était en accord avec le projet, mais il soutient que cette oeuvre ne représente pas son père.




Presque pas de chômeurs à Lévis

11 03 2008

(Le Soleil-MC) - Le chômage, à Lévis, connaît pas. Le taux s’en établissait effectivement à 3,7 %, selon les données du recensement 2006 de Statistique Canada relatives au marché du travail.

Il s’agit d’un taux record, nettement démarqué des 7 % de l’ensemble du Québec et des 4,6 % de la région métropolitaine de recensement (RMR).

«Lévis affiche une performance exceptionnelle au chapitre de l’emploi, en se classant très avantageusement à l’échelle métropolitaine en ce qui concerne les indicateurs du marché du travail. Ce qui rend bien compte du dynamisme et de la vitalité économique qui la caractérisent depuis quelques années», a constaté le directeur du développement à la Ville de Lévis, Philippe Meurant, hier.

En 2001, le taux de chômage lévisien se situait à 5,6 %. Mais d’autres indicateurs confirment la situation actuelle de plein emploi pratique à Lévis. Le taux d’activité de la main-d’œuvre, rapport entre la population active et le niveau d’emploi, se chiffrait dans le même temps à 72,2 %, en regard de 64,9 % à l’échelle québécoise et 67,4 % à celle de la RMR.

«Lévis se classe bon premier parmi les 10 plus grandes villes du Québec», a résumé la mairesse Danielle Roy-Marinelli.

Des chiffres plus récents, ceux des permis de construire notamment, confirment le développement rapide de Lévis. En 2007, la valeur des permis a atteint globalement un niveau sans précédent de 310,1 millions $, la performance étant soutenue à la fois par les secteurs résidentiels, industriels et institutionnels. Le secteur commercial a aussi fait des gains.

Le Centre de congrès et d’exposition, qui sera inauguré au printemps, est un des grands vecteurs de ce développement. Il est no-tamment porteur de nouvelles chambres d’hôtel et de nouveaux espaces à bureau.

Mais la vitesse grand V du développement lévisien suscite aussi des critiques et des inquiétudes dans la population, quand il prend la forme d’un projet de séchoir à grain dans le quartier Saint-Étienne ou celui de l’immeuble Kevlar dans le Vieux-Lévis, par exemple. Les projets de Rabaska et d’Ultramar demeurent aussi des cibles de questionnement.




Coinçés dans un avion pendant 12 heures à Ottawa

11 03 2008

(PC-MC) - Plus de 300 passagers ont dû languir dans un avion pendant plus de 12 heures à l'aéroport d'Ottawa, dans la nuit de samedi à dimanche.

«Nous avons été pris en otages», s'indigne l'un d'eux, le Montréalais André Girard.

Les passagers des vols 170 et 172 de la compagnie Cubana Airlines devaient atterrir à l'aéroport Montréal-Trudeau, samedi soir. En raison de la tempête de neige, les deux appareils en provenance de La Havane et de Varadero ont été détournés vers Ottawa.

«Nous étions sur la piste et le commandant nous a informés qu'il attendait la permission de rejoindre la passerelle où on peut débarquer», raconte M. Girard, un passager du vol 170.

Mais l'attente a duré plus de 12 heures. Les voyageurs n'avaient accès à aucune nourriture. Il ont seulement pu boire un peu d'eau. «Nous n'avions aucune information de la part du commandant et des hôtesses. C'était l'ignorance totale.»

Quand les toilettes de l'un des avions ont cessé d'être utilisables, un jeune homme a eu l'idée d'appeler le 911. Le préposé lui a alors conseillé d'appeler les policiers de l'aéroport. Peu de temps après, les passagers regagnaient finalement le sol.

Ils ont été accueillis par des policiers de l'aéroport d'Ottawa et des représentants d'Air Canada, a indiqué à La Presse Ginette Lefebvre, passagère du vol 172. «Apparemment, ils étaient là de façon bénévole.»

André Girard s'est entretenu avec un représentant de l'aéroport. «Il m'a dit que Cubana refusait de payer les droits d'atterrissage.»

La directrice des communications de l'aéroport n'a pas voulu confirmer cette information. Mais que 300 passagers restent coincés pendant une demi-journée dans un avion «n'était pas notre décision», a dit Krista Kealey. Dans ce genre de situation, le déchargement des avions doit se faire par un sous-traitant.

«Apparemment, eux autres n'en avaient pas», a précisé à Radio-Canada Paul Benoit, président et chef de la direction de l'aéroport d'Ottawa. Deux passerelles étaient prêtes à accueillir les avions.»

De son côté, Cubana Airlines affirme que l'aéroport ne voulait pas laisser les passagers sortir. «On ne comprend pas pourquoi. Nous étions prêts à payer», a assuré à La Presse la superviseure commerciale Monique Vignola.

Quel que soit le coupable, Ginette Lefebvre considère qu'il est inconcevable de laisser des gens en captivité aussi longtemps. «On s'en fiche si Cubana ne voulait pas payer. Il y avait 300 humains pris dans des avions. Des gens avec un passeport canadien. Je trouve ça cheap. Dans l'avion, la tension montait.»

La femme de 49 ans a été prise de panique. Mais elle s'est consolée sur son sort quand elle a vu que des parents restaient debout pour que leurs quatre enfants puissent dormir.

Lors de notre entretien téléphonique, Mme Lefebvre s'inquiétait de savoir si le passager handicapé de son vol avait pu récupérer son fauteuil roulant. Le personnel de Cubana avait refusé de lui laisser son fauteuil durant le vol, préférant qu'il reste dans la soute à bagages. Or, les valises n'ont pas suivi les passagers quand ils sont revenus à Montréal en autobus, dimanche après-midi.

Hier, Mme Lefebvre n'avait toujours pas retrouvé ses effets personnels.

En attendant, la Drummondvilloise et d'autres passagers songent à entreprendre un recours collectif.




Ils veulent déménager mais sans débourser un sou pour leur terrain

11 03 2008

(Le Soleil-MC) - Les relations sont rompues entre la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures et deux des trois couples de résidents qui doivent déménager leur maison du chemin du Roy sur une propriété appartenant à la Ville, dans un parc de conservation, tout juste en face.

Les citoyens en question, Vincent Caron et sa conjointe Martine Pépin, Ghyslain Arseneau et sa conjointe Diane Patton, refusent de payer les 45 000 $ que la Ville exige pour le coût du terrain où ils sont appelés à déménager.

«Depuis le tout début des pourparlers, indique le maire Corriveau, nous nous étions entendus pour régler les choses à l’amiable, sans devoir recourir à des avocats. Aujourd’hui, ils nous envoient des mises en demeure. Dorénavant, on va traiter entre avocats puisque c’est ce qu’ils semblent désirer.»

M. Corriveau rappelle que leurs maisons risquaient de se disloquer à la suite d’un mouvement de sol dans la falaise les jouxtant. «On a travaillé d’arrache-pied pour les sortir de là», indique le maire. «On a mis toutes nos équipes là-dessus. On a même réussi à présenter un projet de loi privé, présenté par le député Éric Caire, pour dispenser les organisations impliquées des délais d’habitude essentiels à une modification du zonage. Aujourd’hui, tout cela est réglé, mais ils voudraient obtenir leur terrain pour 1 $. Il n’en est pas question.»

Le maire, d’habitude si calme, se met à bouillir lorsqu’on l’interroge à ce propos. «S’ils ne sont pas contents, qu’ils se trouvent un autre terrain ailleurs. Cela va leur coûter le double pour s’établir sur les terres Couture.»

Les sinistrés, eux, soutiennent, résolution du conseil à l’appui, que la Ville s’était engagée à les déménager à la fin du mois de janvier, au plus tard. «Le dossier a été conclu le 15 février, indique M. Corriveau. Dans toutes nos résolutions qui ont précédé, on avait toujours inscrit que les terrains seraient cédés à leur juste valeur marchande. Ils veulent changer les règles du jeu, en fin de partie.»

Un déménagement à venir

Un seul couple de sinistrés, Daniel Juneau et Pierrette Leclerc, a accepté les termes de la proposition municipale. Les fondations sont levées, de l’autre côté de la rue, et le déménagement de leur résidence se fera sous peu.

«À partir de la fin de mars, on ne pourra pas déplacer nos maisons», soutiennent les autres sinistrés. «Le sol sera trop malléable.»

Au bord des larmes, Martine Pépin craint de tout perdre. «Mais la Ville exige aussi que nous renoncions à tout recours judiciaire», ajoute son conjoint. «C’est inacceptable.»

L’offre de 45 000 $ pour les terrains en question repose, selon la Ville, sur une évaluation indépendante que les sinistrés ont fait effectuer par Servitech, une entreprise d’évaluateurs agréés. «Nous estimons la valeur marchande des trois emplacements à 43 000 $ chacun», indiquent les évaluateurs David Carrier et Nathalie Bédard.

100 000 $ et plus

Les trois familles ont été évacuées, l’automne dernier, sur une décision du ministère de la Sécurité publique. Le gouvernement du Québec leur offrira 100 000 $ pour les pertes encourues. Ils reçoivent également une allocation quotidienne de 30 $ par couple pour se loger ailleurs durant la période intermédiaire.

Le couple Caron-Pépin a trouvé refuge dans un motel du boulevard Hamel tandis que le couple Arseneau-Patton bénéficie de la générosité d’un bon samaritain qui leur a laissé sa résidence de Charlesbourg pendant la saison hivernale.




Franco Dragone interpellé par les jeunes

11 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Pour la première étape, trois groupes d’écoliers ont été sélectionnés. On a rencontré dix enfants du programme sports-arts-études et 10 autres du programme régulier de l’école Saint-Roch, tous de 5e et de 6e année. Ce matin, ce sera au tour de 13 enfants en adaptation scolaire.

Difficile d’imaginer que la végétation puisse reprendre ses droits d’ici quelques mois à Québec et pourtant, le Musée de la civilisation s’apprête à verdir ses toits-terrasses sous la baguette de Franco Dragone.

Le temps des semis n’est pas encore venu, mais le concepteur du potager des visionnaires, projet inédit du Musée de la civilisation dans le contexte des fêtes du 400e, est de passage au Musée jusqu’à aujourd’hui, pour jeter les bases du puits qui promet d’être un lieu de rencontres et de réflexions.

À la différence que le fond du puits ne reflétera pas l’image de celui qui regarde dedans, mais les visages de plusieurs enfants de Québec qui s’interrogent, avec la fraîcheur de leur âge, sur l’avenir de la planète, particulièrement sur l’environnement.

C’est justement pour tourner ces témoignages que Franco Dragone est de passage dans la capitale, en compagnie de Dominique Payette, journaliste et ex-animatrice de la très populaire émission 275 Allô, jadis diffusée à l’antenne de Radio-Canada.

«On a brisé la glace», lance Franco Dragone sans jeu de mots, précisant que pour que les enfants soient le plus naturel possible, ils ont décidé de leur faire poser des questions. «Les enfants sont arrivés préparés et on peut sentir l’influence des parents, mais en périphérie, nous espérons obtenir de belles choses.

«Aujourd’hui, nous avons vu une vingtaine d’enfants; demain, un peu moins. Nous choisirons des fragments de témoignages pour créer une sorte de boucle qui pourra être entendue en continu par tous ceux qui s’arrêteront au puits. Tous les enfants qui auront été filmés seront inclus dans le montage», explique le concepteur.

Par étape

«Je ne sais pas encore ce que ça va donner, mais je pressens un résultat, une musicalité. Ce matin (hier), la question qui m’a le plus interpellé, c’est celle d’un petit garçon qui s’interrogeait sur le prix de l’essence.

«Il y a eu une petite fille qui s’inquiétait de la pauvreté dans le monde, mais quand on a tenté de l’amener à parler de l’importance de l’eau, c’était plutôt amusant parce que, pour elle, l’eau est synonyme de bonheur, soit les glissades d’eau, la piscine... Ce qui ne serait pas du tout la même chose pour un enfant du Darfour», raconte Dragone en souriant.

«L’idée, c’est d’offrir quelque chose de particulier, de spécifique à Québec. C’est pour ça que nous avons décidé de ne prendre que des enfants de Québec, d’âge et de milieu différents. J’en vois quelques-uns, mais je préfère les écouter sur CD une fois la journée terminée, pour avoir du recul», précise le concepteur, qui reviendra d’ici la mi-avril pour d’autres tournages, mais aussi pour la préparation des autres étapes menant au potager des visionnaires, dont les visiteurs pourront suivre la




Important congrès historique écarté du 400e

11 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Un important congrès scientifique portant sur les échanges historiques et culturels entre la France et le Québec, et regroupant des centaines de chercheurs, ne figure pas dans la programmation officielle du 400e. Au grand dam des organisateurs.

«Si ça avait été un événement festif, on n’aurait pas eu de difficultés à nous faire admettre», suppose Laurier Turgeon, coorganisateur du congrès et directeur de l’Institut du patrimoine culturel de l’UL. Pour la première fois depuis 1861, le 133e congrès du Comité des travaux historiques et scientifiques (CTHS) de France n’aura pas lieu dans l’Hexagone. C’est donc Québec qui accueillera ses 600 à 800 participants, entre le 2 et le 6 juin, au pavillon Camille-Roy du Séminaire de Québec (ancienne Université Laval). Ces derniers, réunis en plusieurs disciplines, deviseront sur le thème Migration, transferts et échanges de part et d’autre de l’Atlantique.

Des contacts avec la Société du 400e ont été entrepris, en vain, depuis l’automne 2006. La demande de subvention faite par les organisateurs n’a pas trouvé écho, pas plus que la simple mention des travaux du congrès dans la programmation des célébrations.

Irène Belleau organisera le colloque Les filles du Roy, composante du congrès du CTHS. Cette retraitée de l’enseignement a regretté, hier, «qu’une fête historique [soit] sans contenu historique (…)». D’après elle, la Société du 400e aurait avantage à intégrer cette manifestation à sa programmation, d’autant plus qu’elle est ouverte au public. «Les gens pourront s’inscrire et assister aux travaux du congrès. On va notamment parler de généalogie et aider les familles à retracer leurs ancêtres, y compris du côté des femmes.» Reprenant à son compte l’expression de «généalogie utérine», Mme Belleau affirme «[qu’on] a toujours considéré l’histoire du côté des hommes. On veut remonter aux ancêtres femmes» durant le congrès.

Du côté de la Société du 400e, on a rappelé, hier, que les colloques et les congrès n’étaient pas admissibles en tant qu’activités accréditées. Par ailleurs, on soutient que 53 événements à caractère historique auront lieu pendant les fêtes.

Pour plus de détails sur le congrès, visiter le www.cths.fr.




Encore le feu à Sainte-Foy

11 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Un incendie vraisemblablement provoqué par une fuite de gaz, selon la police de Québec, s’est déclaré vers 23 h, hier, au sous-sol d’un immeuble d’appartements de trois étages situé au 2441 de la rue Jean Durand, dans l’arrondissement de Sainte-Foy.

La police et les pompiers ont dû procéder à plusieurs dizaines d’évacuations et ont même ouvert un centre d’hébergement d’urgence pour accueillir les sinistrés.

Au moment de mettre sous presse, trois alarmes avaient déjà été déclenchées, mais on ne dénombrait aucune victime.




« Fais du feu dans la cheminée...»

11 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Un feu de cheminée a complètement ravagé le toit d’un bungalow de la rue James-Lemoyne, dans le secteur Sillery, à Québec, hier, en milieu d’après-midi.

C’est un voisin qui a téléphoné aux pompiers, le propriétaire ayant quitté sa résidence plus tôt. En arrivant sur les lieux, les pompiers ont dû sortir leurs pelles afin de dégager la borne-fontaine profondément enfouie dans la neige. Une situation habituelle dans les jours suivant une tempête, mentionne Richard Wagner, chef aux opérations du Service des incendies de la Ville de Québec.

«On est habitués, donc on traîne nos pelles!» dit-il en riant. Mentionnons que la municipalité a la responsabilité de dégager les bornes-fontaines dans un délai de 48 à 72 heures, selon l’importance des précipitations.




La grippe s'aggrippe aux Québécois

11 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - L’activité grippale est à la hausse dans la région de Québec. Un conseil: tenez-vous à bonne distance des personnes atteintes, car le virus de l’influenza se propage facilement.

«On s’éloigne à distance raisonnable d’environ trois pieds, les gouttelettes de toux étant projetées au sol à cette distance autour de la personne», illustre la Dre Geneviève Tremblay, de la Direction de la santé publique de Québec.

Les gens grippés devraient également éviter de visiter des proches dans les hôpitaux ou centres d’hébergement. Il est conseillé, par ailleurs, de tousser dans un mouchoir ou dans le creux de son coude, comme on le montre aux enfants en garderie, afin d’éviter la contamination par les mains.

On ne le répète jamais assez, il est important aussi de se laver les mains régulièrement, car le virus de la grippe vit sur les surfaces. Le ministère de la Santé a d’ailleurs mis à la disposition des établissements un DVD de 15 minutes sur les façons de bien se nettoyer les mains pour prévenir la propagation des microbes.

«Frère Jacques»

Entre autres recommandations, combien de temps doit-on mettre à se laver les mains? Le temps de chanter la chanson Frère Jacques!, informe une porte-parole du CHUQ, Pascale Saint-Pierre.

L’établissement projette d’ailleurs de présenter ce vidéo aux patients dans les salles d’attente.

«Les personnes qui se présentent dans une clinique médicale ou à l’urgence avec des symptômes grippaux doivent le mentionner dès leur arrivée. Un masque leur sera remis, afin de limiter la transmission du virus dans la salle d’attente», souligne, pour sa part, la Dre Tremblay.

Arrivée tardive

Comme l’an dernier, la grippe est arrivée tardivement dans la région. L’indice d’activité grippale est actuellement élevé, avec une tendance à la hausse. «On est dedans! On ne semble cependant pas se diriger vers une forte saison d’activité grippale.

«En outre, la souche A en circulation actuellement est incluse dans le vaccin, ce qui procure une bonne protection. Des virus de souche B circulent aussi. Nous allons voir quelle souche dominera d’ici la fin de la saison», note la Dre Tremblay.

Outre la toux et la fièvre, la grippe s’accompagne de symptômes de fatigue et de courbatures. On ne rapporte par ailleurs aucune éclosion d’influenza ou de gastro-entérite au CHUQ, ni dans les centres d’hébergement de la région.




L'achat de TQS par Remstar : les employés à Québec ont hâte de savoir...

11 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Durement touché par les coupures importantes de l’automne dernier, le personnel de TQS-Québec est heureux de connaître l’identité de l’acheteur choisi, mais impatient de connaître les plans des nouveaux propriétaires, reconnaît Jean-Luc Lavallée, du syndicat.

Les employés de TQS-Québec sont heureux de connaître l’identité de l’acquéreur du réseau, mais l’incertitude se poursuit quant aux projets des nouveaux propriétaires.

Une étape positive vient d’être franchie même si l’annonce du choix de Remstar comme futur acheteur ne signifie pas nécessairement la fin des embûches. Face à une menace de fermeture, la nouvelle annoncée hier doit être perçue comme un pas en avant, croit Jean-Luc Lavallée, vice-président du syndicat des employés de Québec. Une rencontre avec la partie patronale est prévue aujourd’hui.

En Cour supérieure, hier, le Conseil d’administration et les actionnaires de TQS ont signifié avoir accepté l’offre de Remstar Corporation inc. de Montréal visant l’achat de toutes les actions détenues par Cogeco Radio-Télévision inc. et CTV Television Inc. La transaction s’inscrit dans le processus amorcé dans le contexte de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies.

Une place pour l’information

«C’est une bonne nouvelle. Nous sommes confiants même si nous ne sommes pas sortis de l’auberge. Nous sommes au courant des difficultés financières. On se doute qu’il y aura des changements puisque TQS ne peut pas survivre en continuant ce qu’elle fait actuellement», affirme Jean-Luc Lavallée.

La volonté des acheteurs de demeurer une télévision généraliste est aussi un point positif puisqu’elle implique qu’il y aura nécessairement de l’information à l’intérieur de la grille horaire. «Nous allons collaborer. On a hâte de savoir. À Québec, nous avons eu notre lot de coupures. La dernière vague l’automne dernier nous a fait très mal.»

Ce qu’est Remstar

Remstar Corporation inc. tentera maintenant d’obtenir les approbations requises du CRTC. Le groupe devra ensuite préparer un plan d’arrangement avec les créanciers.

Remstar est une société indépendante de divertissement, principalement axée sur le développement, la production et la distribution de produits cinématographiques et télévisuels. Elle a été fondée par Julien et Maxime Rémillard. Les bureaux sont situés à Montréal.

TQS compte plus de 600 employés, cinq stations propres (Montréal, Québec, Saguenay, Sherbrooke, Trois-Rivières) et quatre stations affiliées (Gatineau, Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Rimouski et Rivière-du-Loup).




Le bilan routier 2007 encore plus senti à Québec

11 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Si le Québec a connu, l’an dernier, son meilleur bilan routier en 60 ans, la Ville de Québec n’est pas en reste avec des améliorations encore plus importantes que l’ensemble de la province.

D’après les plus récentes statistiques de la SAAQ, diffusées hier, il faut remonter à 1948 pour constater un bilan routier plus positif que celui de l’année 2007.

Un total de 608 personnes ont perdu la vie sur les routes québécoises en 2007, une diminution de 15,7 % ou 113 personnes comparativement à l’année précédente, alors que 721 personnes avaient péri dans des accidents de la circulation.

Le bilan s’est aussi amélioré en ce qui a trait au nombre d’accidents causant des blessures graves. Les 2866 blessés graves en 2007 représentent une baisse de 23 % par rapport à l’année 2006.

Au total, en incluant les blessures légères, le bilan routier 2007 s’établit à 47 940 victimes, une diminution de 5 % par rapport à 2006. Le nombre de victimes est inférieur à 50 000 pour la première fois depuis 2002.

La Ville de Québec affiche un bilan routier encore plus encourageant en 2007. Les données montrent que la situation s’est améliorée plus rapidement que dans l’ensemble de la province. Le SPVQ est d’autant plus satisfait car les statistiques antérieures montraient que le bilan routier de la ville de Québec se détériorait plus rapidement que le bilan provincial entre 2001 et 2006. Le nombre de collisions a diminué de 3,1 %, tandis que le nombre de morts a diminué de 13,7 % sur le territoire patrouillé par la police de Québec.

Objectifs maintenus

La ministre des Transports, Julie Boulet, a attribué l’amélioration du bilan routier aux efforts de sensibilisation à la sécurité routière menés par le gouvernement. Les libéraux de Jean Charest souhaitent toujours réduire le nombre de décès sur les routes de 30 % d’ici 2012.

Les améliorations de 2007 sont donc principalement liées aux efforts de sensibilisation et de contrôle de tous en raison de l’Année de la sécurité routière.

Les policiers de la Sûreté du Québec ont aussi été beaucoup plus proactifs sur tout le réseau.

Le président de la Table de concertation de la sécurité routière, Jean-Marie De Koninck, maintient le cap et continue de croire qu’il faut absolument imposer des lois sévères malgré les effets positifs constatés sans législation supplémentaire, ni photo radar. L’alcool et le cellulaire au volant figurent toujours en tête de liste des priorités.

«Il y a des gens qui ne comprennent pas seulement avec la raison. Il va falloir faire plus. Il y a encore trop de conducteurs qui se surestiment. On ne badine pas avec la vie des autres», dit-il.




Le « MédiaMatinQuébec » livré au « big Boss »

11 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Pour la première fois depuis le début du conflit au Journal de Québec, il y a plus de dix mois, les lock-outés ont fait sentir leur présence devant le siège social de Quebecor, à Montréal, hier.

Une vingtaine de personnes représentant les 252 travailleurs en conflit ont distribué des exemplaires du numéro spécial du MédiaMatinQuébec, traitant spécifiquement du coup de force préparé par Quebecor. Parmi eux, se trouvaient des membres des syndicats de TVA-Montréal et de la rédaction du Journal de Montréal, deux groupes de Quebecor Média grandement préoccupés par la situation vécue à Québec.

L’opération visait à faire connaître le conflit dans la métropole, mais aussi à rappeler à Quebecor qu’il serait temps de reprendre les pourparlers avec de véritables intentions de négocier, ce qui n’est pas le cas depuis l’automne 2006.

Les 252 travailleurs font chaque jour la démonstration que Quebecor se prive d’employés talentueux, courageux, tenaces et déterminés. Ils n’ont pas voulu ce conflit, ayant travaillé pendant 40 ans à faire du Journal de Québec le numéro un dans l’est de la province.

Mais la décision insensée et irrationnelle prise en avril dernier au siège social de l’entreprise, rue Saint-Jacques, à Montréal, porte sérieusement atteinte à la crédibilité de ce journal qui est de plus en plus menacé de perdre son titre de numéro un. Plus le conflit perdure, plus les lecteurs abandonnent le Journal de Québec, si l’on se fie aux données sur le lectorat rendues publiques par le quotidien Le Soleil, la semaine dernière.

Nous croyons qu’il est grandement temps que ce conflit de travail historique se règle.

Pour ce faire, nous sommes toujours disposés à ce que le ministre du Travail, David Whissell, nomme un arbitre pour trancher le différend qui nous oppose à la direction.

La position des trois syndicats se défend très bien devant un arbitre. À l’opposé, plusieurs demandes de l’entreprise ne sont pas justifiables, ce que sait très bien Quebecor, d’où son empressement, en janvier dernier, à rejeter cette solution.

Quebecor doit réaliser qu’elle n’a rien à gagner à faire perdurer ce conflit. Le Journal de Québec s’est bâti sur les deux grèves de son concurrent, Le Soleil. Le Journal de Montréal a émergé lui aussi en raison d’un conflit de travail à La Presse. Quebecor doit éviter de répéter l’histoire. Il ne faudrait quand même pas être aussi bête.




Aéroport international de Québec : cap sur le million de passagers

11 03 2008

(Le Soleil-MC) - Si la tendance se maintient, le nombre de passagers à l’aéroport de Québec pourrait bien dépasser le million cette année. Du jamais vu à Québec. C’est 65 % plus de voyageurs qu’en 2002, qui a été l’année la plus difficile aux lendemains des événements du 11 septembre.

«Dans notre plan de développement, nous n’avions prévu atteindre ce niveau d’achalandage qu’en 2017. C’est neuf ans plus tôt que prévu», a confié au Soleil le président de l’aéroport Jean-Lesage, Pascal Bélanger.

Pourtant, il y a deux ans à peine, la direction de l’aéroport a dû vaincre le scepticisme des gouvernements fédéral et provincial con­cernant les prévisions de croissance de l’achalandage pour les amener à subventionner la modernisation de l’aérogare. Pour plusieurs, l’aéroport de Québec n’avait pas vraiment d’avenir.

M. Bélanger n’est pas surpris de cette forte avancée. «Dans le domaine du transport aérien, il y a souvent des bourrées, des augmentations rapides de voyageurs. L’enjeu sera de consolider ces gains de clientèle. Les hausses pourraient être moins importantes au cours des prochaines années», a-t-il poursuivi.

En dépit des inconvénients causés par d’importants travaux de modernisation de l’aérogare, l’affluence à l’aéroport Jean-Lesage continue d’augmenter de mois en mois. En février, la hausse a été de près de 20 % par rapport à la même période l’an dernier. Janvier a aussi été très bon avec un bond de 15 % du nombre de passagers qui doivent s’accommoder d’installations temporaires jusqu’en mai. Pour toute l’année 2007, la progression a été de 12 %.

«Il y a une partie de ces augmentations qui est attribuable à la crois­sance normale du marché. Mais il y a aussi beaucoup de gens qui ont décidé de partir de Québec parce qu’il y a plus de vols, que les prix sont meilleurs. Notre volume de passagers demeure malgré cela le douzième de celui de Montréal», a expliqué M. Bélanger.

Les nombreux visiteurs attendus pour les Fêtes du 400e viendront également doper les statistiques de l’aéroport, d’autant plus que l’ac­cès à Québec sera facilité avec l’arrivée au printemps de nouveaux transporteurs.

Le président de la Chambre de commerce de Québec, Daniel Denis, s’est réjoui de la hausse de voyageurs à l’aéroport. «C’est le résultat du travail de quelques années qui a commencé avec le Groupe d’action sur les liaisons aériennes dont nous faisons partie. L’investissement dans de nouvelles infrastructures a aussi envoyé un message clair que nous voulions qu’il y ait une amélioration de la desserte aérienne», a-t-il commenté.

M. Denis a rappelé que la Cham­bre avait pris un risque financier, avec d’autres organismes de la région, en appuyant Air Transat pour offrir un vol hebdomadaire l’hiver entre Québec et Paris. Cette démarche avait été qualifiée d’au­dacieuse, voire de téméraire. Cela a tellement bien marché que le projet n’a rien coûté à la Chambre et que maintenant Transat offre deux vols par semaine l’hiver vers Paris au départ de l’aéroport Jean-Lesage.

100 000 sièges

De Québec, Transat et Sunwing ont offert cet hiver plus de 100 000 sièges vers des destinations soleil. C’est presque trois fois plus qu’il y a deux ans. Tout porte à croire que les deux voyagistes concurrents vont conserver, voire augmenter, leur offre l’hiver prochain.

M. Bélanger mise beaucoup sur la venue en mai et en juin de nouveaux transporteurs avec WestJet (Toronto), United (Chicago), Delta (Boston, New York) et Corsairfly (Paris en vols réguliers). L’ajout de ces vols au départ de Québec devrait créer une pression à la baisse des prix et inciter davantage de voyageurs à utiliser l’aéroport Jean-Lesage.

Si la tendance se maintient, le nombre de passagers à l’aéroport de Québec pourrait bien dépasser le million cette année. Du jamais vu à Québec. C’est 65 % plus de voyageurs qu’en 2002, qui a été l’année la plus difficile aux lendemains des événements du 11 septembre.




« Soufflez pas la neige chez-nous »

11 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Un homme frustré que la conductrice d’une souffleuse expédie par inadvertance de la neige sur son terrain a été arrêté après avoir exhibé à cette dernière une arme à feu.

L’incident s’est produit dimanche matin, sur la rue des Braves. Selon ce que rapporte la police de Québec, la victime déneigeait une entrée quand elle a soufflé une partie de la neige sur le terrain d’un voisin, possiblement à la suite d’une erreur de manipulation du tuyau d’évacuation.

«La femme était rendue dans une autre entrée quand le suspect s’est présenté à côté de la souffleuse. Il a frappé sur la cabine avec une pelle et l’a couvert de bêtises. La conductrice de la souffleuse s’est excusée, puis l’homme est reparti», dit Jean-Sébastien Roy, porte-parole de la police de Québec.

Mais l’affaire n’allait pas en rester là. L’individu, 63 ans, est allé dans son garage et en est ressorti avec une arme de calibre .12. Il est demeuré chez lui, mais d’où elle était, la conductrice de la souffleuse pouvait très bien voir l’arme. Apeurée, elle a appelé les policiers.

Ceux-ci se sont rapidement rendus chez le suspect, qui a été arrêté, puis relâché sur promesse de comparaître. Il devrait faire face à une accusation d’usage négligent d’une arme à feu. Au cours de leur visite, les policiers ont aussi saisi d’autres armes à feu, puisque le suspect en fait une collection.

Selon la police de Québec, au moins une douzaine d’autres chicanes liées à la neige se sont produits sur le territoire de la ville au cours des derniers jours. En décembre dernier, une dispute entre deux voisins qui se soufflaient la neige l’un et l’autre, à Lévis, s’était soldée par une altercation au cours de laquelle un coup de poing avait été donné. Un individu avait été arrêté.




Lancement réussi pour Endeavour

11 03 2008

(AFP-MC) - La navette Endeavour a quitté le cap Canaveral, en Floride, dans la nuit de lundi à mardi en direction de la Station spatiale internationale (SSI). Objectifs de la mission: la livraison d'un premier segment du laboratoire japonais Kibo et du robot canadien Dextre.

Les conditions météorologiques n'ont pas posé de problèmes au dessus du centre spatial Kennedy lors du décollage qui était prévu pour 2 h 28.

Il s'agit de la plus longue visite prévue à ce jour d'une navette à la station orbitale. Elle passera 16 jours en orbite, dont 12 amarrée à la SSI.

Kibo et le robot

En plus de la première de trois sections du module japonais, Endeavour livrera le robot canadien à deux bras Dextre.

Kibo (espoir en japonais) sera le quatrième et dernier laboratoire prévu dans l'architecture de la station, après ceux des États-Unis, de la Russie et de l'Europe.

Trois vols au total seront nécessaires pour expédier tout le matériel, les deux suivants étant prévus en mai prochain et en mars 2009.

Le laboratoire sera opérationnel dès juillet 2008, mais ne sera terminé qu'un an plus tard.

C'est l'astronaute japonais Takao Doi qui connectera les premières pièces du laboratoire à la Station internationale. Cette salle d'expérimentation a la forme d'un cylindre de onze mètres de long et d'une circonférence d'un peu plus de quatre mètres. Elle est prévue pour héberger deux personnes, mais peut en accueillir un maximum de quatre.

Le robot canadien Dextre est également dans la soute de la navette. Lorsqu'il sera installé, il deviendra un outil essentiel à la construction et à l'entretien de la SSI. Il pourra remplacer de petites composantes à l'extérieur de la station, là où des sorties dans l'espace des astronautes sont requises.

Il est équipé notamment de caméras avec éclairage, d'une plateforme de rangement et d'un connecteur ombilical assurant l'alimentation électrique et la transmission de données.

Pour suivre en direct toutes les étapes de la mission STS-123 cliquez sur l'onglet « NASA TV » apparaissant dans les liens du Blogue-Média.




Détendu et souriant, le pédophile Christopher Paul Neil de retour devant le tribunal

11 03 2008

(AFP-MC) - Le ressortissant canadien soupçonné de pédophilie et arrêté en octobre dernier en Thaïlande a entamé lundi la première journée de son procès dans la capitale du pays, Bangkok.

Christopher Paul Neil est accusé d'avoir agressé sexuellement un garçon de neuf ans. Il a été appréhendé l'an dernier au terme d'une chasse à l'homme internationale qui a duré trois ans, après qu'Interpol eut réussi à débrouiller sa photo à partir de clichés numériques sur Internet.

L'enseignant de 32 ans, qui a travaillé dans différents pays d'Asie, a été arrêté le 19 octobre 2007. Interpol avait diffusé un appel international sans précédent pour l'aider à l'appréhender.

Décontracté et tout sourire à son arrivée au palais de justice, il a dit espérer que justice soit rendue en Thaïlande. Il a plaidé non coupable à l'accusation d'avoir agressé sexuellement un petit Thaï de neuf ans, qui a communiqué avec la police après avoir vu le visage de Neil à la télévision, à la suite de son arrestation. L'enfant soutient que l'homme lui versait entre 15$ et 30$ pour pratiquer des fellations en 2003, alors qu'il vivait en Thaïlande.

S'il est reconnu coupable, l'accusé encourt une peine maximale de 20 ans de prison pour agression sexuelle d'un mineur et pour avoir enregistré sur vidéo les agressions présumées, avoir emmené un enfant sans le consentement d'un parent et l'avoir retenu contre son gré.

«Nous avons la preuve, et nous avons la victime, a dit le procureur Sontus Singhapus. Il est coupable.»

Les procureurs ont l'intention de déposer en preuve environ 70 photographies montrant Neil se livrant à des actes sexuels avec de jeunes garçons nus ou partiellement dévêtus, a dit M. Sontus. Ils prévoient également faire témoigner la jeune victime et ses parents, ainsi qu'un autre garçon ayant recruté la victime pour Neil.

Selon M. Sontus, des accusations supplémentaires pourraient être portées contre le Canadien si la police parvient à retracer d'autres victimes présumées en Thaïlande. Le procès a été ajourné au 2 juin prochain.




Régis Labeaume harcelé par un suicidaire

11 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le maire Régis Labeaume est aux prises depuis samedi avec un individu suicidaire qui l’a appelé à plusieurs reprises, chez lui et à l’hôtel de ville, pour solliciter une rencontre, obligeant la police de Québec à intervenir.

Tout a commencé samedi, vers 13 h, quand le téléphone a sonné pour la première fois chez les Labeaume.

«L’homme m’appelait pour me dire qu’il avait appris que j’étais maire de Québec. Il voulait absolument me rencontrer. Il pleurait et me parlait de suicide. Mais j’étais occupé et je lui ai demandé de me rappeler à 15 h», a dit M. Labeaume, qui a relaté les événements à MédiaMatinQuébec, hier.

Mais à l’heure dite, le maire n’avait toujours pas une minute à lui, de sorte qu’il a demandé à son interlocuteur de le rappeler à 17 h. Dans l’intervalle, Régis Labeaume a contacté son chef de cabinet parce qu’il ne «savait pas quoi faire avec ça».

«On m’a rappelé pour me dire qu’il fallait absolument que des enquêteurs aillent chez moi, qu’il n’y avait pas de risque à prendre. Mais je n’avais pas peur pour moi, je cherchais surtout à protéger cet individu contre lui-même parce qu’il parlait de suicide.»

Dur à retracer

En pleine tempête de neige, deux enquêteurs du SPVQ se sont donc rendus chez les Labeaume afin de tenter de retracer l’auteur des appels. La tâche n’était pas aisée car l’individu avait placé ses coups de téléphone depuis un ordinateur et un cellulaire prépayé.

Le dépressif a rappelé, tel que prévu, à 17 h. Régis Labeaume lui a alors promis de le rappeler à 20 h pour «lui offrir de l’aide» puisque l’individu avait laissé échapper son numéro de téléphone dans la conversation.

«À 20 h, je l’ai rappelé, mais ça ne répondait pas. Par la suite, les policiers m’ont demandé de ne plus toucher au téléphone», relate le maire.

Arrestation mouvementée

Les policiers, de leur côté, ont finalement retracé la demeure du dépressif sur la rue Duval, dans Limoilou. Ils s’y sont présentés en soirée. Son arrestation n’a cependant pas été une sinécure, car armé d’un bâton et d’une bonbonne de poivre de Cayenne, l’homme a tenté de s’en prendre à un policier.

Une fois mis hors d’état de nuire, le suspect a été admis au département de psychiatrie de l’hôpital de l’Enfant-Jésus, d’où il a ensuite obtenu son congé.

À l’hôtel de ville

Il n’avait pas dit son dernier mot. Il a recommencé son manège, hier, cette fois en tentant de joindre le maire directement à l’hôtel de ville. Encore une fois, des enquêteurs du SPVQ ont dû aller passer quelques heures en compagnie du maire pour recueillir sa version des faits.

Un dossier a été soumis, en après-midi, à un procureur de la Couronne, qui a jugé la preuve insuffisante pour autoriser le dépôt d’accusations de harcèlement contre le maire. Des accusations de voies de fait armées contre un policier et de possession d’une arme prohibée seront cependant portées ultérieurement contre lui.




Les Français en manque de sommeil

11 03 2008

(AFP-MC) - Près d'un jeune adulte sur deux (45%) estime ne pas dormir assez, selon une enquête sur le sommeil des Français réalisée pour l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) et publiée lundi, à quelques jours de la Journée nationale du sommeil, le 19 mars.

Un adulte a besoin de six à dix heures de sommeil par nuit, rappelle l'Inpes.

Sur la base des déclarations de la population des 25-45 ans interrogée par l'institut BVA, 12% des jeunes actifs seraient insomniaques (qualité de sommeil insuffisante), 17% accumuleraient chaque nuit une dette importante de sommeil (quantité insuffisante), et 71% auraient un sommeil suffisant.

45% des personnes interrogées estiment pourtant dormir moins que ce dont elles ont besoin (36% des personnes ayant un sommeil suffisant, 64% de celles en dette de sommeil et 72% des insomniaques).

De plus, un quart des personnes interrogées ne se sentent pas reposées lorsqu'elles se réveillent le matin (58% chez les insomniaques, 35% chez les personnes en dette de sommeil et 17% chez les personnes dormant suffisamment).

Le travail est cité comme la première cause de manque de sommeil (53%), suivi des difficultés psychologiques (40%) et, dans une moindre mesure, des enfants (27%), des loisirs (21%) et du temps de transport (17%).

Les personnes souffrant d'insomnie dorment environ 40 minutes de moins que la moyenne des personnes qui ont un sommeil suffisant (6h41 au lieu de 7h21), celles en dette de sommeil ne dormant que 5h48. La sieste est une pratique relativement courante, notamment chez les personnes en dette de sommeil (35%).

13% des Français prennent des produits pour les aider à dormir, en majorité des psychotropes (54%), loin devant les tisanes (18%) ou l'homéopathie (17%).




En plus de son salaire, Jean Charest reçoit une aide financière du PLQ

11 03 2008

(PC-MC) - Le premier ministre du Québec, Jean Charest, reçoit une aide financière du Parti libéral, en plus de son salaire officiel, une aide dont le montant reste confidentiel, a appris TVA.

Le Parti libéral du Québec (PLQ) n'avait jamais confirmé l'existence d'une telle entente depuis l'arrivée de Jean Charest à la tête du parti, en 1998. C'est le nouveau président du PLQ, Jean D'Amour, qui a confirmé, lors du congrès du parti en fin de semaine, que son chef reçoit bel et bien une aide financière.

À titre de premier ministre du Québec, Jean Charest touche un salaire de 182 717 $, auquel est s'ajoute le montant remis par le PLQ. «Les règles sont respectées et vont continuer de l'être», a assuré M. D'Amour, sans vouloir donner de détails relativement aux dépenses couvertes par le montant en question. «Ça regarde le chef et le parti.»

«Le montant doit apparaître au rapport financier (du parti)», a expliqué le directeur du financement des partis politiques, Octavio Soares, ajoutant que l'aide financière était probablement incluse dans les frais administratifs et les frais généraux du parti. «Est-ce qu'ils devraient préciser les montants qui sont versés aux dirigeants? Personnellement je suis vraiment pour la transparence», a dit M. Soares, qui relève du Directeur général des élections du Québec, Marcel Blanchet.

Une telle entente n'est pas propre au Parti libéral, mais ce parti est le seul à refuser de dévoiler la somme exacte accordée à son chef. Le chef de l'opposition officielle, Mario Dumont, gagne ainsi un salaire annuel de 158 095 $, auquel l'ADQ ajoute un salaire imposable de 50 000 $ depuis mai 2007.

André Boisclair, lorsqu'il a été élu chef du Parti québécois en 2005, s'est vu verser par son parti un salaire annuel imposable de 120 000 $ en attendant qu'il soit élu député de Pointe-aux-Trembles. Les montants ont été déclarés dans les deux cas.

Marc-André Blanchard, président sortant du PLQ, a confirmé à TVA l'existence de l'aide financière versée à Jean Charest, précisant qu'il s'agissait de la meilleure façon de protéger le chef et de le mettre à l'abri de toute pression ou tentative de corruption.




Nouveau record de neige à Québec

11 03 2008

(Le Soleil-MC) - C’est fait. Québec a officiellement établi un nouveau record de neige tombée au cours d’un hiver. En date de dimanche, la région avait reçu 460,1 centimètres, éclipsant l’ancienne marque de 457,7 en 1965-66. Et ce n’est pas fini...

Après avoir tergiversé dimanche sur la question, Environnement Canada a confirmé la nouvelle, hier. «Il y a maintenant de bonnes chances d’atteindre les 500 cm», affirme le météorologiste d’Environnement Canada Pierre Lessard. Celui-ci ne se fera pas d’amis auprès de ceux qui ont développé un «pelletage elbow» ou, si vous préférez, l’épicondylite du pelleteur. Pourtant, la tendance du présent hiver lui donne raison.

De vendredi à dimanche, il est tombé 41,7 cm de neige à l’aéroport de Québec, lieu de mesure des précipitations. C’est presque autant que la moyenne de 49 cm que reçoit la capitale pour tout le mois de mars.

Reste à voir à quoi ressemblera avril, mois pendant lequel il tombe en moyenne 17,6 cm.

La tempête de samedi a aussi permis d’établir un nouveau record de force des vents pour un mois de mars. Toujours à l’aéroport, les instruments ont enregistré des pointes de 122 km/h. Le précédent record était de 111 km/h. Sur l’île d’Orléans, il y a eu, samedi, des rafales de 133 km/h.

Lévis déborde

«Nos cinq dépôts à neige sont pleins à 95 %. La semaine passée, nous en avons ouvert deux supplémentaires, puis deux autres seront ouverts cette semaine», explique Christian Brière, porte-parole de la Ville de Lévis. Passer de cinq à neuf dépôts, c’est du jamais vu, confirme-t-il.

L’opération déneigement devrait durer jusqu’à mercredi, pas demain, mais plutôt mercredi prochain. «Habituellement, on prend sept jours. Là, nos équipes sont fatiguées et il y a beaucoup de neige.»

Par exemple, les bancs de neige le long de certaines routes dans le secteur de Pintendre atteignent 20 pieds de haut. Dans pareil cas, il faut tout d’abord démanteler les bancs à l’aide d’une pelle avant de souffler la neige.

À d’autres endroits, la neige est soufflée sur une distance d’un mètre de chaque côté des rues dont la largeur le permet. Cela évite de la transporter et de remplir les dépôts trop rapidement.

À Québec, certains entrepreneurs ont décidé de prendre de l’avance. «J’ai vu de la machinerie souffler de la neige aujourd’hui (hier). Habituellement, c’est un travail qui se fait de nuit», raconte Jacques Perron, porte-parole de la Ville de Québec. L’absence d’automobiles stationnées dans certaines rues permet le déblaiement plus facilement.>p> On sait déjà que le budget de déneigement de 55 millions $ pour l’année 2008 sera dépassé «de quelques millions», précise M. Per­ron. Le maire, Régis Labeaume, devrait annoncer cette semaine ce qu’il compte faire pour résorber ce déficit d’exploitation.

À 17h, hier, encore 1595 clients d’Hydro-Québec n’avaient pas été reconnectés. Sur la Rive-Nord, les abonnés coupés se répartissaient ainsi : 734 à Stoneham, 202 à Lac-Beauport et 500 à Sainte-Foy, Sillery et Saint-Augustin. Sur la Rive-Sud, une centaine d’abonnés seulement étaient encore privés d’électricité. La Société d’État comptait rétablir le courant pour 95 % d’entre eux à minuit, hier.




Guerre en Afghanistan : dépassement des coûts de plus d'un milliard

11 03 2008

(La Presse-MC) - Lorsque la présente année financière se terminera le 31 mars prochain, les Forces canadiennes auront dépassé de plus d’un milliard de dollars leur budget annuel consacré à la mission en Afghanistan.

C’est ce que révèle un document synthèse de la Défense nationale sur les coûts de la mission obtenu par La Presse en vertu de la loi d’accès à l’information.

Pour l’année financière 2007-2008, les coûts additionnels au budget initial ont atteint 538 millions durant les six premiers mois, soit du 1er avril au 30 septembre 2007. On estime qu’ils atteindront 539 millions entre le 1er octobre 2007 et le 31 mars 2008, pour un dépassement total de 1,077 milliard.

Cela portera à 3,622 milliards de dollars les dépenses additionnelles faites par les Forces canadiennes depuis le début du déploiement à l’automne 2001.

Le document obtenu nous apprend aussi qu’au 31 mars prochain, le coût total de la mission aura atteint au minimum 7,5 milliards de dollars. « Au minimum », parce que l’armée n’a pas précisé quel était le budget initial pour la période du 1er octobre 2007 au 31 mars 2008.

Selon le scénario actuel, la mission doit prendre fin en février 2009. Mais les députés de la Chambre des communes s’apprêtent à voter sur son prolongement jusqu’en 2011. Ce qui fera encore gonfler les coûts.

Appui aux troupes en théâtre, équipements sur le terrain, transport, munitions, entraînement pré-déploiement. À peu près tous les postes budgétaires de la mission afghane font, d’une année à l’autre, l’objet de révisions à la hausse.

Par coûts additionnels, il faut comprendre des « dépenses supplémentaires » au budget initial, prévu par la Défense nationale.

Prenons par exemple l’année financière 2006-2007. Le document de la Défense indique que le coût total de la mission cette année-là était de 1,916 milliard dont 803 millions en coûts additionnels. Ce qui signifie que les coûts additionnels équivalaient à 41,9 % du budget.

Les premiers soldats canadiens sont arrivés en Afghanistan en février 2002. Mais les opérations ont débuté pratiquement au lendemain des attentats du 11 septembre 2001 avec la préparation de navires affectés à la patrouille dans le golfe Persique.

Pas surprenant

Selon Yves Bélanger, professeur de sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal, on ne peut s’étonner de tous ces dépassements de coûts. C’est la façon dont est structuré le budget de la Défense nationale depuis des années qui en est responsable.

« Aux États-Unis, toutes les dépenses pour les missions à l’étranger sont faites en surplus des budgets de fonctionnement de l’armée, dit ce spécialiste de questions militaires. Au Canada, on prévoit des sommes pour les missions étrangères dans les budgets de fonctionnement de l’armée. Mais les coûts changent selon la nature des missions. L’armée demande alors une rallonge. »

La mission afghane n’est pas la première où le budget prévu au départ est dépassé. « Cela a par exemple été le cas lors de la première guerre du Golfe », dit M. Bélanger.

Ce dernier, qui s’intéresse à la présence canadienne en Afghanistan, a fait ses propres estimations quant aux coûts totaux. « Entre le début de la mission et la fin de mars 2007, j’en suis arrivé à un total de 6,3 milliards, dont 2,7 milliards en coûts additionnels », dit M. Bélanger. Les deux estimations sont relativement semblables.

À noter que les estimations faites par le Ministère dans le document ne tiennent pas compte du prolongement de la mission. La Chambre des communes doit voter jeudi sur une motion autorisant son prolongement jusqu’en 2011. Il semble acquis que les libéraux joindront leurs voix à celles des conservateurs en faveur du projet.

Coûts additionnels

Le document de la Défense fait aussi une ventilation des 3,1 milliards en coûts additionnels en date du 30 septembre 2007. Les postes budgétaires où l’excédent des dépenses sur les budgets prévus est le plus élevé sont le soutien des troupes en théâtre (873 millions), l’ajout d’équipements (936 millions), les transports stratégiques (404 millions), l’entraînement pré-déploiement (314 millions).

On annonce aussi 74 millions de plus pour l’achat de munitions. Et 70 millions de plus seraient dépensés sous peu pour le même poste budgétaire, indique-t-on.

On estime enfin que l’accroissement des forces de protection et l’actuel tempo des opérations canadiennes dans les régions éloignées de Kandahar se traduiront par des dépenses supplémentaires de 230 millions entre octobre 2007 et la fin de mars 2008.

En 2008-2009, on prévoit déjà qu’un surplus de 33 millions de dollars sera nécessaire pour maintenir les activités du quartier général de la Force de commandement régional au sud du pays.